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Comment fonctionne une lumière inactinique ?

L’inactinique, c’est quoi ?

La semaine dernière, nous avons fait un test à la con qui était de voir si le papier qui emballe les Babybel est inactinique ou non. Je ne vais pas vous spoiler mais un peu quand même ! Ce qu’il faut retenir de cette expérience, c’est que ce n’est pas parce qu’un machin est rouge, que cela est forcément inactinique. On va rentrer un peu plus dans les détails.

Pour commencer, il faut savoir que la lumière inactinique n’est pas seulement utilisée dans le domaine de la photographie argentique. Par exemple, elle est utilisée dans les zoos ou dans les laboratoires de recherche pour observer certains animaux nocturnes.

Par ailleurs, inactinique ne signifie pas forcément qu’une lumière est rouge ! Et vice-versa mais ça, on l’a bien vu 🙂
D’ailleurs, j’ai lu que certains photographes préféraient les lumières inactiniques jaune-vert à celles qui sont rouges. Pourquoi ? Parce que le rouge augmente visuellement les contrastes de l’image et peut donc fausser l’appréciation du photographe pendant la montée des gris sur le papier, dans le bain de révélation. J’ai pu lire également que la lumière jaune-vert semble être moins fatigante pour les yeux selon le temps passé en labo.

Quel est le secret de l’inactinique ?

Le secret d’une lampe inactinique réside dans comment elle filtre la lumière. En effet, tout est une histoire de longueur d’ondes. Je m’explique ! Le spectre lumineux est gigantesque et découpé en plusieurs groupes. Cf images
La plupart des papiers photosensibles orthochromatiques (noir et blanc) sont insensibles à la lumière dont la longueur d’ondes vacillent de 580nm à 650nm. Ce qui correspond, dans le domaine du visible de l’homme, au rouge.

Pourquoi les lampes arrières de vélo sont bien souvent inactiniques pour la photo argentique ?

Et bien c’est simple à comprendre maintenant 🙂 La différence entre une LED et une ampoule vient des longueur d’ondes d’émission. Une ampoule rouge (à l’ancienne) ou une ampoule derrière une vitre rouge est une lumière polychromatique (mélange de longueurs d’ondes) filtrée. Or un filtre n’est jamais parfait et laisse passer des longueurs d’ondes actiniques même en faible quantité. Une LED émet une lumière monochromatique, autrement dit une seule longueur d’onde. C’est pourquoi, la LED rouge est théoriquement l’éclairage inactinique parfait.

Attention précautions !

En théorie et j’insiste bien sur le terme « théorie », chaque lampe est faite pour un type de papier en particulier. Si vous comprenez et lisez l’anglais, il y a un fichier pdf de chez Kodak qui l’explique justement. Je vous mets le lien en description pour ceux que ça intéresse. Cela signifie que chaque papier a une amplitude inactinique différente.

Par exemple, il semblerait que la sensibilité du papier Polymax II RC aille jusqu’à 550 nm. Et je ne vous parle même pas de s’il est périmé ou non ce qui change également les facteurs. Le choix du révélateur change également les paramètres. Par exemple, toutes les indications données dans mes vidéos jusqu’à maintenant, sont valables uniquement si vous utilisez un révélateur aux sels d’argents ou du caffenol. Si vous êtes joueur et que vous faites votre révélateur avec des plantes (style menthe etc), vous pouvez oublier tout ça sinon vous voilerez votre papier ! L’inactinique des plantes n’étant pas le rouge mais le vert.

Comment faire ses tests ?

Bref, faites des tests ! C’est important. Et l’idéal est de placer sa source lumineuse à 1,20m de vos bacs afin d’éviter tous risques de voilage. Ne faites donc pas comme moi, en collant votre source lumineuse au papier. C’est très brutal et pas franchement productif !
Sur tout papier photo orthochromatique, toute lampe rouge mérite d’être essayée afin de réaliser un test d’inactinisme d’environ 15 à 20 minutes d’exposition. C’est bête comme chou, il faut:

  1. Le noir total
  2. Une feuille de papier photo N&B vierge de toute exposition
  3. De quoi masquer le papier pendant l’exposition à la lumière rouge à tester
  4. Révéler et fixer le papier dans le noir après le test

Mes sources


https://fr.wikipedia.org/wiki/Lampe_inactinique
https://forum.nikonpassion.com/index.php?topic=882.0
https://forum.led-fr.net/viewtopic.php?t=1511
http://35mm-compact.com/forum/viewtopic.php?t=15404
https://www.intelli-bio.com/fr/equipements/laboratoire/lampe-rouge-inactinique-animalerie
https://www.kodak.com/uploadedfiles/motion/US_plugins_acrobat_en_motion_products_filter_K4_Safelight_1106.pdf
http://35mm-compact.com/forum/viewtopic.php?t=58705&f=92

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Présentation Hasselblad 503CX

Coucou les gens !

Ah la la ! Aujourd’hui, je vous présente un de mes jouets le plus précieux, le plus chou, le plus badass aussi. Il est réputé mondialement pour péter le dos mais c’est pour la bonne cause.

Il fait partie des catégories sumo dans les appareils photos. C’est pas le plus lourd mais il est pas mal dans son genre 🙂

Histoire ce mon 503 CX

Cet Hasselblad a une chouette histoire pour moi et j’ai envie de la partager. Avant de le rencontrer, je faisais pas mal de numérique et notamment des mariages. Pendant la saison, je bossais quasi tous les week-ends (en plus de mes semaines !). J’aimais bien les mariages mais pas comme on m’imposait de les faire à l’époque. Je crois d’ailleurs que cette cadence et les cadrages et plans imposés avaient fini par me dégoûter du numérique.
Je faisais aussi de l’argentique mais de façon plus timide et ponctuel.


Et, un jour, je suis allée à la Cinébrocante qui a lieu chaque année à Lyon 8ème. Et, je l’ai vu à un stand. Je l’ai vu lui et pas un autre. Mon regard est resté sur lui. Le vendeur l’a ouvert et la lumière du dépoli m’a ébloui. Et je sais pas, je suis tombée amoureuse. Il m’a fait un prix vraiment pas dégueu et sur un coup de folie, je l’ai acheté ! J’ai revendu tout mon parc numérique (un Canon 7D et 2 objectifs) pour acheter ce Blad et, depuis ce jour, je n’ai plus jamais refait de numérique !

Je n’ai jamais regretté. Jamais.

Je ne vais pas vous le présenter comme un appareil révolutionnaire mais quand je l’ai eu, ça m’a fait comme lorsqu’Harry Potter choisit sa baguette magique. Un truc s’est passé. Et je souhaite à tou.t.e.s les photographes qui regarderont cette vidéo de vivre ce petit truc qui ne se décrit pas mais se vit vraiment.

Présentation

Apparu en 1989, le 503 CX est une évolution assez minime du 500 C/M. Il est un peu plus anguleux que son prédécesseur.
La différence tient surtout dans la cellule au silicium qui se trouve au fond de la chambre, et qui permet la mesure TTL au flash.
La visée se fait sur le dépoli du viseur capuchon, ou à travers un viseur à prisme redresseur (intégrant une cellule étalonnée en EV sur le modèle présenté).


L’appareil présenté ici est équipé du Zeiss Distagon 80 mm f4.7
Appareil reflex mono-objectif moyen-format, avec objectif, magasin (dos), verre de visée et viseur interchangeables, ce qui, joint à une large gamme d’accessoires, lui confère souplesse et universalité d’emploi. Le 500 C/M est produit à partir de 1970. Il se différencie de son prédécesseur le 500 C (1956) par son verre de visée amovible et interchangeable.

Le concept du boîtier Hasselblad est un cube, sur chaque face duquel vient se greffer un organe :

Chaque objectif est monté sur un obturateur SYNCHRO COMPUR offrant les vitesses de 1 seconde à 1/500ème et la pose B. La visée se faisant à travers l’objectif, un obturateur secondaire (volet double) masque la fenêtre de prise de vue et ne s’ouvre que pendant le déclenchement, en même temps que se relève le miroir.

Enfin, les dos sont munis d’un volet coulissant qui doit être en place pour pouvoir déposer le dos, mais dont  la présence bloque le déclenchement. Ainsi toutes les sécurités sont prévues pour éviter les erreurs de manipulation, notamment, les doubles-expositions.

Le magasin standard permet 12 vues de 6x6cm sur film 120. Il existe des magasins pour le format 4,5x6cm (18 vues), pour 24 vues 6×6 sur film 220, ou pour 70 vues 6×6 sur cartouches de film perforé de 70mm. Un dos Polaroïd est aussi disponible mais ça, c’est une sacré aventure !

L’objectif ne peut être déposé ou remonté que si le boîtier et l’objectif sont armés. Il y a risque de blocage du mécanisme si cette condition n’est pas remplie, notamment lors du montage ou démontage d’accessoires tels que bagues-allonge ou soufflet macro.

Petite astuce spéciale Hasselblad

De quelle année date votre appareil ? (code des dates des boîtiers et des magasins Hasselblad).

Les numéros de série des boîtiers et de magasins sont visibles lorsque le magasin est déposé. Ils commencent par deux lettres, qui correspondent à l’année de production de l’appareil, selon le code de correspondance suivante : V=1 – H=2 – P=3 – I=4 – C=5 – T=6 – U=7 – R=8 – E=9 – S=0
les lettres étant classées dans l’ordre : VHPICTURES (VH pour Victor Hasselblad, nom du créateur de la firme).

Enfin un détail des magasins est la présence de deux minuscules encoches en V au milieu du côté droit de la fenêtre de prise de vue. Sur les clichés ces deux encoches sont visibles, et lorsque un négatif est tiré « plein cadre » cette caractéristique permet de reconnaître que l’appareil de prise de vue est un « blad ».

J’espère que cet article vous a plu.

Faites de belles photos et prenez soin de vous 😉

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Paxette : chouette ou pas chouette !

L’histoire de ce Paxette

Avant de commencer à parler de cet appareil, je tiens à préciser que mon avis est totalement subjectif. J’avais envie de vous raconter une petite histoire.

J’ai acheté ce Paxette l’été dernier. Je le trouvais beau et son prix n’était pas excessif alors je l’ai pris. Oui parfois (ça reste rare quand même !), j’achète de petits appareils par pur esthétisme. Et bien, entre lui et moi, ça ne s’est pas très bien passé.
Cet appareil m’a valu de belles prises de tête ! Je l’ai trouvé d’un compliqué ! Il n’est évidemment pas du tout fait pour les débutants. Et même avec plusieurs années d’expériences, il m’a clairement agacé. Et ça s’est vu dans les résultats d’images que vous verrez. Je n’ai pas réussi à le maîtriser correctement et j’ai beau être persévérante, je n’ai pas voulu faire une seconde pellicule avec. Quand le lien ne se fait pas, y’a rien à faire. Enfin moi, c’est comme ça que ça fonctionne en tout cas.

Comment fonctionne-t-il ?

Tout se joue sur l’objectif. Même le déclenchement.

Comme vous le savez si vous connaissez la chaîne, j’aime bien découvrir l’appareil par moi-même sans regarder un manuel. Alors je l’ai tripoté un long moment avant de cerner la bête. Ce que j’ai aimé c’est son ouverture. Il s’ouvre par le dessous à l’aide d’une vis que l’on tourne et tout un élément se détache pour pouvoir installer la pellicule. J’ai trouvé ce système sympa. Une fois la pellicule insérée et la vis bien fermée, on peut partir à l’aventure et quelle aventure !

Ce que j’ai apprécié également, c’est le système de décompte des négatifs. Il est plutôt chouette.

Ce que je n’ai pas aimé

Truc pénible au possible : la bague de distance fait souvent bouger la bague de l’ouverture et du coup, ça fait foirer les images. Je ne m’en suis pas rendue compte tout de suite donc j’ai des clichés flous. Pour palier ce problème, il faut donc régler l’ouverture en dernier !

La cellule, parce qu’il semble il y en avoir une, je ne l’ai pas comprise. Je ne vais pas vous mentir. J’ai utilisé ma cellule Gossen par prudence. Parce que l’indication via la pastille intérieure était beaucoup trop aléatoire pour moi.

En conclusion

J’espère que cet article vous aura apporter quelque chose 🙂

Passez une belle fin de journée !

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Présentation test Olympus XA3

Bonjour les gens,

Aujourd’hui, j’aimerais vous parler de « Jésus » (je suis athée donc n’y voyez pas une quelconque volonté pour moi de vous convertir à je ne sais quoi !). Jésus c’est un appareil photo que j’ai depuis quelques mois à peine. Je suis très heureuse de l’avoir acquis. Il est tout mignon, tout chou, et il en a dans le bidou !

L’histoire de Jésus : mon Olympus XA3

Jésus a une sacré histoire ! Je l’ai acheté sur Leboncoin pour 15 euros frais de port inclus. Le monsieur qui me l’a vendu m’avait signalé qu’il ne fonctionnait plus. La molette ne tournait plus. Bref, il était complètement bloqué ! Il faut savoir que ce petit XA, je le cherchais depuis pas mal de semaines sans succès. C’est pas un appareil qu’on revend. Généralement, quand on en a un, on le garde bien précieusement ! D’ailleurs, Pauline de chez Poltred l’adore et Virgil Roger nous en avait parlé dans son interview.

Je me suis dit que pour le prix, je pouvais le prendre et essayer de le réparer. C’est le tout premier appareil photo que j’ai ouvert. J’ai éprouvé une telle émotion en découvrant l’intérieur. C’est tellement beau un appareil photo de l’intérieur. Vraiment, j’étais ébahie !

La réparation

On m’avait dit que le problème récurrent des XA était le fait que l’obturateur se bloquait et qu’il fallait le relancer. Alors, j’ai commencé l’opération avec la boule au ventre et le stress ultime. Pour retirer l’obturateur, il fallait accéder à une vis. Et cette fameuse vis, et bien, elle était déjà fortement abîmée.

Ça faisait plus d’une heure que j’étais dessus à essayer toutes les astuces possibles et imaginables pour l’extraire. Notons que j’avais lubrifié la mécanique au cas où le souci pouvait venir de ça. N’ayant pas réussi à extraire cette foutue vis, je l’ai remonté avec beaucoup de tristesse. Mais, avec une petite bribe d’espoir, j’ai remis une pile pour le tester au cas où mes bidouilles à l’aveugle aient fait quelque chose et… BORDEL, Jésus était revenu d’entre les appareils photos morts !
Vous n’imaginez pas ma joie !

Bref, c’était la loooooongue introduction sur Jésus.

Quoi qu’il en soit, parlons un peu de ce qu’il a dans le bidou quand même.

Ce que j’aime

Sa qualité optique ! Donc, les images qu’il pond sont vraiment surprenantes par rapport à la petitesse de la bête.
Sa vitesse d’obturation 1/750eme. Encore une fois, je trouve ça complètement hallucinant par rapport à la taille de cet appareil.
Sa compacité. Il tient dans la main et est très agréable à prendre en main. Vu qu’il est tout petit, il est très discret et permet des prises de vue dans des lieux où cela n’est pas forcément autorisé. Oui j’ai mes heures rebelles des fois.
Quand l’objectif est protégé par son clapet latéral, l’appareil ne s’enclenche pas. En effet, c’est tout bête mais ça évite les pertes d’images !

Ce que j’aime moins

Son bouton déclencheur. Il est sensible et peu profond à tel point que parfois on ne sait pas si la photo a été prise ou non.
Ça m’arrive d’oublier de régler la distance de prise de vue ce qui me fait avoir quelques clichés flous. Cependant, l’erreur est mienne mais c’est un peu relou de devoir faire ce réglage et y penser à chaque cliché.

Conclusion

Aujourd’hui, j’utilise très régulièrement mon XA3. C’est un véritable compagnon de voyage 🙂

Tout bien pesé, j’espère que cet article vous a plu. Je vous souhaite une bonne fin de journée. Prenez soin de vous et faites de belles photos.

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Le must des trépieds

Coucou les gens,

Aujourd’hui, j’aimerais vous parler d’un outil de travail qui a simplifié ma vie du jour au lendemain. Ce n’est pas un appareil photo ni une caméra mais tout simplement un trépied. Ce support peut sembler anodin pour certain.e.s mais il est bien pratique ! Tant pour photographier que pour filmer.

Il y a quelques semaines, j’ai contacté K&F Concept pour leur proposer un petit partenariat. Ils m’ont donc envoyé un trépied pour une durée indéterminée (haha !) en l’échange d’un article sur ce blog. Après l’avoir testé quelques jours, je vous fais un retour de cet objet qui en a vraiment dans le bidou !

Lorsque je l’ai ouvert pour la première fois, j’ai été surprise par sa taille. Plié, il est légèrement plus long qu’un trépied classique mais une fois déplié, il est immense ! Je vous montre une photo de moi à côté pour vous donner une idée.

L’immense trépied 🙂

Son avantage : le mode « géant » !

Il peut aller jusqu’à 2m40. Il touche presque mon plafond. Alors beaucoup me diront « Super mais quelle utilité ? » Eh bien moi j’en vois plusieurs. Tu peux faire un time-lapse d’une scène en vue de dessus par exemple. Ou moi qui ai une petite salle de bain, je sais que je vais m’en servir pour mes lives Twitch quand je ferai du développement ou du tirage photo. Je m’en suis même déjà servi pour montrer quelques vues de mon bureau lors de diverses sessions scan de pellicules.

Avec cette immense hauteur, j’ai pensé également à la possibilité de réaliser des photos d’architecture. C’est vrai que lorsqu’on fait des photos d’archi à notre hauteur, les lignes de perspective sont souvent complètement vrillées. Après, c’est sûr qu’on va pas shooter un building avec J Par contre, vous pourrez shooter de nuit avec un gros appareil bien solide (style un moyen format) au-dessus d’une foule. Je pense notamment à la fête des lumières qui a lieu tous les ans sur Lyon. Je tenterai peut-être l’expérience.

L’avantage de la tête sphérique

La tête sphérique et lisse offre des options infinies en terme de création. Je vous explique. Le sommet du trépied possède une plaque à dégagement rapide (bon jusqu’ici, normal). Il y a également un niveau à bulle qui permet de vérifier que votre installation est parfaitement droit. Ce qui peut être très important pour certaines images. Par ailleurs, la grande amplitude du trépied peut également entrer en jeu comme un avantage. Pour faire un plan ciné en 360. Ou réaliser des photos panoramiques.

Une chose que j’ai apprécié, c’est le réglage des pieds. Le système de déploiement et rangement des tubes du trépied est vraiment ingénieux et rapide. Il suffit de dévisser pour libérer le tube et le visser lorsque le tube est à la hauteur souhaitée. Une fois vissés, aucune chance qu’ils ne bougent. Les pieds sont en aluminium et on peut choisir leur angle de position à l’aide d’un bouton. C’est pas un truc qu’on retrouve dans d’autres marques de trépied. J’en ai plusieurs de plusieurs marques et je n’ai jamais vu ce type de réglage. Ici, les pieds peuvent être axés à 25, 50 ou 80 degrés ce qui permet plusieurs points de vue photographiques ou cinématographiques. Un des angles d’ailleurs permet de produire des images à ras le sol. Si vous aimez la macro photographie notamment, ce système devrait vous plaire !

Ce dont je ne vous ai pas parlé

Il y a une chose que je n’ai pas abordé dans cet article, c’est le monopode. Le trépied est doté d’un pied qui se détache et se transforme en monopode. Plutôt ingénieux comme concept si vous êtes fervent.e de cette option. Pour ma part, je n’utilise pas de monopode dans mon travail donc je ne pourrai pas vous en dire plus. Si ce n’est qu’une fois le pied extrait du trépied, il est très simple de visser la rotule du trépied sur le monopode. Donc pratique en somme.

Le monopode détachable

Le bilan

Je sais que j’ai encore pas mal de choses à découvrir avec ce trépied mais je sais également qu’il est un superbe compagnon de travail. En fonction de vos productions, les avantages seront différents. Pour ma part, les deux fonctionnalités que je vais utiliser (et que j’apprécie déjà grandement) sont la possibilité de faire des images en vue de dessus et le trépied en mode géant !

Comparé à d’autres marques et par rapport au prix qu’il se vend, il n’y a pas photo ! Ce trépied est le plus qualitatif que je possède. Je n’ai aucune crainte d’accrocher ma chambre photographique dessus. Sachez d’ailleurs qu’il peut supporter jusqu’à 10kg de matériel ! Et le tout, en restant parfaitement stable ce qui explique sans doute qu’il ne pèse pas 1000g hein mais plutôt 2039g. Alors oui, ce n’est pas le plus léger mais c’est loin d’être le plus lourd également. Si c’est le prix de la stabilité, pas de soucis pour moi.

Un code promo 🙂

Si toi aussi, tu veux un trépied multifonction, un trépied avec un rapport qualité-prix imbattable, K&F Concept m’a donné un petit code promo pour vous qui lisez ceci, rien que pour vous !

https://bit.ly/2UHrPUg

10% de code promo : 01FRKF10

La période de validité du code promo : 30 décembre 2021.

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Test Lomography Fisheye 2 + Giveaway

Miniature Youtube présentant le Lomo Fisheye2, un appareil photo argentique.

Aujourd’hui, je vous présente un nouveau test d’appareil photo. Et pas n’importe lequel ! Le Lomo Fisheye2.

On dit merci !

Avant de commencer cette vidéo, j’ai deux choses à dire. La première, c’est que je remercie chaleureusement Lomography qui m’a offert cet appareil et sans quoi, et bien, je n’aurai pas pu le tester ! Et la seconde chose, c’est que je vous réserve une surprise en fin de vidéo. Alors, comme vous le savez chez Clic, on commence souvent par ce qui nous embête.

Donc, le gros point négatif… vous allez voir, c’est tout bête mais assez agaçant à la longue, c’est… le capuchon de protection de l’objectif qui ne tient pas. Dès que je range l’appareil dans mon sac, lorsque je le reprends, le capuchon n’est plus sur l’objectif. Ce truc bien embêtant peut favoriser les rayures sur la lentille malheureusement. A voir avec le temps. Je pense investir dans un capuchon plus solide et qui tiendra sur l’appareil. Par exemple, chez les Ateliers de Marinette, ils vendent des capuchons pour 1 euro donc ça va, je devrai pas me ruiner pour ce problème facile à résoudre.

La distance de mise au point minimale

Un autre point qui m’a embêté (mais qui n’est pas grave en soi), c’est de ne pas savoir à quelle distance je peux faire mes images. En gros, de ne pas savoir jusqu’à combien de centimètres je peux m’approcher de mon sujet. Alors, j’ai fait des tests. Et d’après mes tests, on peut s’approcher jusqu’à 20cm de notre sujet sans perdre en netteté d’image. Plus près, ça risque d’être flou.

Le système « Lock »

Une chose TRÈS positive et que j’ai grandement apprécié, c’est le système de blocage du déclencheur. Pour le coup, Lomography a eu une super idée de mettre ce tout petit détail en place. Bon, ça m’est arrivé de déclencher dans le vide mais ça, c’est parce que je suis tête en l’air et que j’avais oublié de glisser le bouton sur ‘L’ = ‘Lock’. Autre point que j’ai apprécié tout de suite, c’est sa prise en main. Il est très simple avec un design vraiment sympa. Et sa couleur blanche sera super appréciable cet été lors de mes escapades en nature. Il sera facilement repérable.

Ma vidéo du test de l’appareil, disponible sur YouTube

Les différents modes de l’appareil

Vos images apparaîtront rondes sur votre pellicule. Ce qui est normal pour un fish-eye. Le noir qui entoure l’image correspond (en partie) à l’intérieur de l’objectif. Si vous regardez bien, on peut voir le tube interne de l’objectif fish-eye ce qui est plutôt amusant. Mode « N » mode normal qui shoote à 1/100eme et mode B ‘bulb’ qui permet de faire des poses longues. Bouton MX permet de faire de la surimpression quand on pousse le bouton vers la gauche. On peut faire autant de surimpressions qu’on veut mais bon, au delà de 3, généralement, difficile de lire l’image. Et puis, cela va dépendre de votre exposition et de la sensibilité de votre pellicule.

Le viseur

Un petit outil qui compose l’appareil et qui est fort pratique, c’est son viseur ! Ce dernier permet de voir presque exactement ce que l’on shoote. Je dis « presque » parce qu’il y a forcément un écart entre le viseur et l’objectif. Donc pensez à monter légèrement votre appareil pour assurer un cadrage quasi identique à celui que vous souhaitez. Par contre, il faudra penser à retirer ce viseur lors du rembobinaient de la pellicule, sinon vous risquez de galérer longtemps ! Pour ce qui est des photos au flash, prévoyez un petit écart dans vos clichés pour palier l’ombre déportée du flash due à l’objectif. Je vous laisse voir quelques images. N’hésitez pas à passer voir la vidéo de Thomas App sur ce même appareil. Il avait pour compléter la bête d’un ring flash et cet accessoire a l’air franchement des plus chouettes ! Les résultats avec sont magnifiques !

La vidéo de Thomas App en question

Petit résumé de mon expérience

Si je devais résumer mon test, j’ai vraiment adoré me balader avec cet appareil. J’ai apprécié son côté ludique, signature de Lomography. Ça pousse à la création et à se rapprocher au maximum de ses sujets. Et puis, ça perturbe nos repères et c’est un super moyen de relancer un coup de boost à sa créativité. D’ores et déjà, je sais que je vais le prendre avec moi pour les vacances. Et pourquoi pas acheter un petit caisson étanche ? Je suis sûre que des photos sous l’eau serait bien sympa avec. Et voilà c’est la fin, j’espère que cet article va a plu et j’espère qu’il vous a apporté quelque chose.

La surprise !

Place à la surprise ! Je vous propose de gagner ce jouet, tout neuf, dans sa petite boîte et tout ! Pour cela, rien de plus simple, abonne-toi à la chaîne, like la vidéo et laisse un commentaire. Et pour doubler tes chances de gagner, passe sur Instagram, un concours a lieu aussi

🙂Et voilà c’est la fin de cet article, merci à toutes et tous d’être là depuis mes débuts ou plus récemment. Merci beaucoup ! Et merci encore infiniment Lomography pour ce giveaway

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Est-ce que l’emballage des Babybel est inactinique ?

Bonjour les gens,

Aujourd’hui, on répond à la question d’un abonné : est-ce que l’emballage du Babybel est inactinique ?

Dans la vidéo ci-dessous, vous allez voir les différents tests que j’ai effectués. Afin de savoir si oui ou non cet emballage rouge est inactinique.

Plus tard, nous reviendrons sur cette question d’inactinique. Nous tentant de comprendre comment ça fonctionne et ce que ça veut dire réellement.

Belle journée à vous !

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Interview La Fille Renne, co-créatrice de Polysème

Quand je prends une photo, j’arrête de respirer. C’est ça le secret !

La Fille Renne

Coucou tout le monde !


Aujourd’hui, nouvelle interview ! On va papoter avec La Fille Renne, une belle personne qui va nous partager un petit bout d’elle et de son travail. Cette interview est réservée aux +18 parce qu’on y parle intimité, menstruations, queer et pornographie. Si d’avance, ces sujets ne vous intéressent pas, rendez-vous dans une prochaine vidéo.


La Fille Renne et moi, on est un peu triste des images qu’on va vous montrer de son travail parce qu’elles ne représentent vraiment qu’un petit bout de son oeuvre. On a censuré au maximum pour ne pas risquer de perdre ma chaîne. En effet, les politiques de censure sur YouTube sont très très très strictes et je tiens à mon travail. Sachez que si j’avais 1000 abonné.e.s et que j’étais monétisée, cette vidéo serait immédiatement démonétisée et parfois même les commentaires sont désactivés. C’est tellement injuste ! Cependant, je ne m’étendrai pas sur ce sujet. Mais je trouve ça effrayant, désolant et triste. Cela nous empêche de parler sainement de sujets si importants telles que les menstruations et la sexualité.


Un dernier truc : il est évident mais je préfère le préciser, je surveillerai les commentaires. Tous commentaires homophobes, déplacés ou je ne sais quoi de non constructif, seront supprimés ! Clic ne tolère pas le rejet, l’isolement et encore moins la méchanceté gratuite.


Merci pour votre compréhension.

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Interview Aurélie Raidron

Volontairement, je ne choisis rien qui soit fiable dans mon matériel.

Aurélie Raidron

La présentation

Coucou les gens !

Aujourd’hui, je te présente une nouvelle interview. C’est sans doute la plus longue de la chaîne. Pourquoi ? Parce qu’avec Aurélie, on a « philosophé » photographie. On a du discuter en tout plus de 3h chez moi. Mais c’était passionnant !

Instagram


Avant de vous montrer tout ça, je dois faire un petit point avec vous. Si vous n’avez pas vu mes quelques stories publiées sur Instagram, il y a quelques semaines déjà, juste avant de rencontrer Aurélie, j’avais eu pas mal de critiques négatives (et non constructives !) à la fois sur mon travail personnel artistique mais également sur « Clic Argentique » et comment je gère cet espace. C’était surtout les interviews qui étaient ciblées. Ça m’a évidemment impacté. Je suis un être humain donc j’ai des sentiments comme tout le monde. Je pense qu’au moment de rencontrer Aurélie, j’étais encore un peu remontée par les comportements de ces hommes sur les réseaux sociaux.

Autisme


En outre, Aurélie est une photographe autiste. Clic n’est pas à même de vous expliquer ce qu’est l’autisme parce que ce n’est pas le lieu mais sachez que l’autisme est très différent de ce que l’on peut s’imaginer. Nous employons des termes spécifiques parfois et je m’en excuse. Si vous êtes curieux et curieuse, je vous conseille d’aller faire un tour sur la chaîne d’Alistair qui vous expliquera bien mieux que moi tout ça 🙂


Allez, je vous laisse maintenant avec Aurélie qui va nous présenter son travail et son regard sur la photographie.
Ah oui, j’oubliais ! Y’a une incompréhension au sujet de Clic. Je suis seule à gérer Clic pour information. Lors des interviews, j’ai une personne qui m’aide en prenant des plans supplémentaires et je la remercie tout plein, mais Clic Argentique c’est que moi hein ^^

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Bilan Vlog tirage argentique

Le bilan

Bonjour les gens,

Aujourd’hui, on va faire un petit bilan de cette aventure tirage ! Nous allons voir ensemble ce qu’il est bon de faire et ce qu’il vaut mieux éviter.

Comme vous avez pu le voir, il ne faut pas un matériel fou pour faire du tirage mais on a besoin de quelques bases : un agrandisseur, des bacs de développement, du papier et une lampe inactinique (celle de votre vélo peut faire l’affaire -cf la vidéo en question-). Le reste est un + à ne pas négliger : notamment la fameuse scoponet ! J’ai vraiment galéré sans et je la mettrai presque dans les essentiels à avoir. A contrario, j’estime que la plaque de verre est un + parce que quelques bouts de scotch papier m’ont suffi pour assurer une bonne fixation du papier. C’est une action plus longue mais efficace !

L’importance du temps

Comme nous avons pu également le constater, prendre son temps est ESSENTIEL pour faire du tirage. Si tu t’attends à ‘torcher’ ce genre de pratique en 1h, tu peux oublier. Et ce, même en connaissant par coeur ton matériel, ton papier et tes produits. Il faut accepter d’être lent.e dans cette approche, surtout si comme moi, vous devez apprivoiser un nouveau matériel et un nouveau papier.

C’est en faisant qu’on apprend

Mon seul regret (bien qu’il ne faut jamais avoir de regrets dans la vie !), c’est d’avoir commencé par la photo de la Place Saint-Marc à Venise. J’ai souvent la volonté d’agir avec symbolique et instinct, ce qui me complique souvent la tâche. La preuve en est avec cette image. Il est vraiment préférable de débuter le tirage avec une image « simple ». Qu’est-ce que j’entends par là ? Une image qui aura peu d’informations, peu de changement de lumière. En somme, une image assez uniforme. Par exemple, dans mes 6 images tirées (7 en réalité), j’aurai dû commencer le tirage par celle de la grue (ou ce qui s’apparente à une grue -je ne me souviens plus du nom-). Parce qu’elle est simple dans sa composition et ne possède pas de zones très sombres et de zones très claires qui compliqueraient le tirage.

Soyez simple pour être efficace !

Amusez-vous !

Mon conseil le plus important avant tout ce que je viens de vous dire est le suivant : Amusez-vous ! Car, si vous prenez du plaisir à faire ce que vous faites, votre créativité décuplera et le tirage ne vous fera plus peur. Comme je vous l’ai dit dans plusieurs vidéos, les échecs auront beau être fréquents, apprenez d’eux et félicitez-vous des heureux accidents.

Je vais vous sortir une phrase pourrie ultra connue : «  C’est avec le négatif qu’on développe le positif ». Oui je sais mais elle est assez juste malgré tout 🙂