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Présentation Hasselblad 503CX

Coucou les gens !

Ah la la ! Aujourd’hui, je vous présente un de mes jouets le plus précieux, le plus chou, le plus badass aussi. Il est réputé mondialement pour péter le dos mais c’est pour la bonne cause.

Il fait partie des catégories sumo dans les appareils photos. C’est pas le plus lourd mais il est pas mal dans son genre 🙂

Histoire ce mon 503 CX

Cet Hasselblad a une chouette histoire pour moi et j’ai envie de la partager. Avant de le rencontrer, je faisais pas mal de numérique et notamment des mariages. Pendant la saison, je bossais quasi tous les week-ends (en plus de mes semaines !). J’aimais bien les mariages mais pas comme on m’imposait de les faire à l’époque. Je crois d’ailleurs que cette cadence et les cadrages et plans imposés avaient fini par me dégoûter du numérique.
Je faisais aussi de l’argentique mais de façon plus timide et ponctuel.


Et, un jour, je suis allée à la Cinébrocante qui a lieu chaque année à Lyon 8ème. Et, je l’ai vu à un stand. Je l’ai vu lui et pas un autre. Mon regard est resté sur lui. Le vendeur l’a ouvert et la lumière du dépoli m’a ébloui. Et je sais pas, je suis tombée amoureuse. Il m’a fait un prix vraiment pas dégueu et sur un coup de folie, je l’ai acheté ! J’ai revendu tout mon parc numérique (un Canon 7D et 2 objectifs) pour acheter ce Blad et, depuis ce jour, je n’ai plus jamais refait de numérique !

Je n’ai jamais regretté. Jamais.

Je ne vais pas vous le présenter comme un appareil révolutionnaire mais quand je l’ai eu, ça m’a fait comme lorsqu’Harry Potter choisit sa baguette magique. Un truc s’est passé. Et je souhaite à tou.t.e.s les photographes qui regarderont cette vidéo de vivre ce petit truc qui ne se décrit pas mais se vit vraiment.

Présentation

Apparu en 1989, le 503 CX est une évolution assez minime du 500 C/M. Il est un peu plus anguleux que son prédécesseur.
La différence tient surtout dans la cellule au silicium qui se trouve au fond de la chambre, et qui permet la mesure TTL au flash.
La visée se fait sur le dépoli du viseur capuchon, ou à travers un viseur à prisme redresseur (intégrant une cellule étalonnée en EV sur le modèle présenté).


L’appareil présenté ici est équipé du Zeiss Distagon 80 mm f4.7
Appareil reflex mono-objectif moyen-format, avec objectif, magasin (dos), verre de visée et viseur interchangeables, ce qui, joint à une large gamme d’accessoires, lui confère souplesse et universalité d’emploi. Le 500 C/M est produit à partir de 1970. Il se différencie de son prédécesseur le 500 C (1956) par son verre de visée amovible et interchangeable.

Le concept du boîtier Hasselblad est un cube, sur chaque face duquel vient se greffer un organe :

Chaque objectif est monté sur un obturateur SYNCHRO COMPUR offrant les vitesses de 1 seconde à 1/500ème et la pose B. La visée se faisant à travers l’objectif, un obturateur secondaire (volet double) masque la fenêtre de prise de vue et ne s’ouvre que pendant le déclenchement, en même temps que se relève le miroir.

Enfin, les dos sont munis d’un volet coulissant qui doit être en place pour pouvoir déposer le dos, mais dont  la présence bloque le déclenchement. Ainsi toutes les sécurités sont prévues pour éviter les erreurs de manipulation, notamment, les doubles-expositions.

Le magasin standard permet 12 vues de 6x6cm sur film 120. Il existe des magasins pour le format 4,5x6cm (18 vues), pour 24 vues 6×6 sur film 220, ou pour 70 vues 6×6 sur cartouches de film perforé de 70mm. Un dos Polaroïd est aussi disponible mais ça, c’est une sacré aventure !

L’objectif ne peut être déposé ou remonté que si le boîtier et l’objectif sont armés. Il y a risque de blocage du mécanisme si cette condition n’est pas remplie, notamment lors du montage ou démontage d’accessoires tels que bagues-allonge ou soufflet macro.

Petite astuce spéciale Hasselblad

De quelle année date votre appareil ? (code des dates des boîtiers et des magasins Hasselblad).

Les numéros de série des boîtiers et de magasins sont visibles lorsque le magasin est déposé. Ils commencent par deux lettres, qui correspondent à l’année de production de l’appareil, selon le code de correspondance suivante : V=1 – H=2 – P=3 – I=4 – C=5 – T=6 – U=7 – R=8 – E=9 – S=0
les lettres étant classées dans l’ordre : VHPICTURES (VH pour Victor Hasselblad, nom du créateur de la firme).

Enfin un détail des magasins est la présence de deux minuscules encoches en V au milieu du côté droit de la fenêtre de prise de vue. Sur les clichés ces deux encoches sont visibles, et lorsque un négatif est tiré « plein cadre » cette caractéristique permet de reconnaître que l’appareil de prise de vue est un « blad ».

J’espère que cet article vous a plu.

Faites de belles photos et prenez soin de vous 😉

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Paxette : chouette ou pas chouette !

L’histoire de ce Paxette

Avant de commencer à parler de cet appareil, je tiens à préciser que mon avis est totalement subjectif. J’avais envie de vous raconter une petite histoire.

J’ai acheté ce Paxette l’été dernier. Je le trouvais beau et son prix n’était pas excessif alors je l’ai pris. Oui parfois (ça reste rare quand même !), j’achète de petits appareils par pur esthétisme. Et bien, entre lui et moi, ça ne s’est pas très bien passé.
Cet appareil m’a valu de belles prises de tête ! Je l’ai trouvé d’un compliqué ! Il n’est évidemment pas du tout fait pour les débutants. Et même avec plusieurs années d’expériences, il m’a clairement agacé. Et ça s’est vu dans les résultats d’images que vous verrez. Je n’ai pas réussi à le maîtriser correctement et j’ai beau être persévérante, je n’ai pas voulu faire une seconde pellicule avec. Quand le lien ne se fait pas, y’a rien à faire. Enfin moi, c’est comme ça que ça fonctionne en tout cas.

Comment fonctionne-t-il ?

Tout se joue sur l’objectif. Même le déclenchement.

Comme vous le savez si vous connaissez la chaîne, j’aime bien découvrir l’appareil par moi-même sans regarder un manuel. Alors je l’ai tripoté un long moment avant de cerner la bête. Ce que j’ai aimé c’est son ouverture. Il s’ouvre par le dessous à l’aide d’une vis que l’on tourne et tout un élément se détache pour pouvoir installer la pellicule. J’ai trouvé ce système sympa. Une fois la pellicule insérée et la vis bien fermée, on peut partir à l’aventure et quelle aventure !

Ce que j’ai apprécié également, c’est le système de décompte des négatifs. Il est plutôt chouette.

Ce que je n’ai pas aimé

Truc pénible au possible : la bague de distance fait souvent bouger la bague de l’ouverture et du coup, ça fait foirer les images. Je ne m’en suis pas rendue compte tout de suite donc j’ai des clichés flous. Pour palier ce problème, il faut donc régler l’ouverture en dernier !

La cellule, parce qu’il semble il y en avoir une, je ne l’ai pas comprise. Je ne vais pas vous mentir. J’ai utilisé ma cellule Gossen par prudence. Parce que l’indication via la pastille intérieure était beaucoup trop aléatoire pour moi.

En conclusion

J’espère que cet article vous aura apporter quelque chose 🙂

Passez une belle fin de journée !

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Présentation test Olympus XA3

Bonjour les gens,

Aujourd’hui, j’aimerais vous parler de « Jésus » (je suis athée donc n’y voyez pas une quelconque volonté pour moi de vous convertir à je ne sais quoi !). Jésus c’est un appareil photo que j’ai depuis quelques mois à peine. Je suis très heureuse de l’avoir acquis. Il est tout mignon, tout chou, et il en a dans le bidou !

L’histoire de Jésus : mon Olympus XA3

Jésus a une sacré histoire ! Je l’ai acheté sur Leboncoin pour 15 euros frais de port inclus. Le monsieur qui me l’a vendu m’avait signalé qu’il ne fonctionnait plus. La molette ne tournait plus. Bref, il était complètement bloqué ! Il faut savoir que ce petit XA, je le cherchais depuis pas mal de semaines sans succès. C’est pas un appareil qu’on revend. Généralement, quand on en a un, on le garde bien précieusement ! D’ailleurs, Pauline de chez Poltred l’adore et Virgil Roger nous en avait parlé dans son interview.

Je me suis dit que pour le prix, je pouvais le prendre et essayer de le réparer. C’est le tout premier appareil photo que j’ai ouvert. J’ai éprouvé une telle émotion en découvrant l’intérieur. C’est tellement beau un appareil photo de l’intérieur. Vraiment, j’étais ébahie !

La réparation

On m’avait dit que le problème récurrent des XA était le fait que l’obturateur se bloquait et qu’il fallait le relancer. Alors, j’ai commencé l’opération avec la boule au ventre et le stress ultime. Pour retirer l’obturateur, il fallait accéder à une vis. Et cette fameuse vis, et bien, elle était déjà fortement abîmée.

Ça faisait plus d’une heure que j’étais dessus à essayer toutes les astuces possibles et imaginables pour l’extraire. Notons que j’avais lubrifié la mécanique au cas où le souci pouvait venir de ça. N’ayant pas réussi à extraire cette foutue vis, je l’ai remonté avec beaucoup de tristesse. Mais, avec une petite bribe d’espoir, j’ai remis une pile pour le tester au cas où mes bidouilles à l’aveugle aient fait quelque chose et… BORDEL, Jésus était revenu d’entre les appareils photos morts !
Vous n’imaginez pas ma joie !

Bref, c’était la loooooongue introduction sur Jésus.

Quoi qu’il en soit, parlons un peu de ce qu’il a dans le bidou quand même.

Ce que j’aime

Sa qualité optique ! Donc, les images qu’il pond sont vraiment surprenantes par rapport à la petitesse de la bête.
Sa vitesse d’obturation 1/750eme. Encore une fois, je trouve ça complètement hallucinant par rapport à la taille de cet appareil.
Sa compacité. Il tient dans la main et est très agréable à prendre en main. Vu qu’il est tout petit, il est très discret et permet des prises de vue dans des lieux où cela n’est pas forcément autorisé. Oui j’ai mes heures rebelles des fois.
Quand l’objectif est protégé par son clapet latéral, l’appareil ne s’enclenche pas. En effet, c’est tout bête mais ça évite les pertes d’images !

Ce que j’aime moins

Son bouton déclencheur. Il est sensible et peu profond à tel point que parfois on ne sait pas si la photo a été prise ou non.
Ça m’arrive d’oublier de régler la distance de prise de vue ce qui me fait avoir quelques clichés flous. Cependant, l’erreur est mienne mais c’est un peu relou de devoir faire ce réglage et y penser à chaque cliché.

Conclusion

Aujourd’hui, j’utilise très régulièrement mon XA3. C’est un véritable compagnon de voyage 🙂

Tout bien pesé, j’espère que cet article vous a plu. Je vous souhaite une bonne fin de journée. Prenez soin de vous et faites de belles photos.

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Test Lomography Fisheye 2 + Giveaway

Miniature Youtube présentant le Lomo Fisheye2, un appareil photo argentique.

Aujourd’hui, je vous présente un nouveau test d’appareil photo. Et pas n’importe lequel ! Le Lomo Fisheye2.

On dit merci !

Avant de commencer cette vidéo, j’ai deux choses à dire. La première, c’est que je remercie chaleureusement Lomography qui m’a offert cet appareil et sans quoi, et bien, je n’aurai pas pu le tester ! Et la seconde chose, c’est que je vous réserve une surprise en fin de vidéo. Alors, comme vous le savez chez Clic, on commence souvent par ce qui nous embête.

Donc, le gros point négatif… vous allez voir, c’est tout bête mais assez agaçant à la longue, c’est… le capuchon de protection de l’objectif qui ne tient pas. Dès que je range l’appareil dans mon sac, lorsque je le reprends, le capuchon n’est plus sur l’objectif. Ce truc bien embêtant peut favoriser les rayures sur la lentille malheureusement. A voir avec le temps. Je pense investir dans un capuchon plus solide et qui tiendra sur l’appareil. Par exemple, chez les Ateliers de Marinette, ils vendent des capuchons pour 1 euro donc ça va, je devrai pas me ruiner pour ce problème facile à résoudre.

La distance de mise au point minimale

Un autre point qui m’a embêté (mais qui n’est pas grave en soi), c’est de ne pas savoir à quelle distance je peux faire mes images. En gros, de ne pas savoir jusqu’à combien de centimètres je peux m’approcher de mon sujet. Alors, j’ai fait des tests. Et d’après mes tests, on peut s’approcher jusqu’à 20cm de notre sujet sans perdre en netteté d’image. Plus près, ça risque d’être flou.

Le système « Lock »

Une chose TRÈS positive et que j’ai grandement apprécié, c’est le système de blocage du déclencheur. Pour le coup, Lomography a eu une super idée de mettre ce tout petit détail en place. Bon, ça m’est arrivé de déclencher dans le vide mais ça, c’est parce que je suis tête en l’air et que j’avais oublié de glisser le bouton sur ‘L’ = ‘Lock’. Autre point que j’ai apprécié tout de suite, c’est sa prise en main. Il est très simple avec un design vraiment sympa. Et sa couleur blanche sera super appréciable cet été lors de mes escapades en nature. Il sera facilement repérable.

Ma vidéo du test de l’appareil, disponible sur YouTube

Les différents modes de l’appareil

Vos images apparaîtront rondes sur votre pellicule. Ce qui est normal pour un fish-eye. Le noir qui entoure l’image correspond (en partie) à l’intérieur de l’objectif. Si vous regardez bien, on peut voir le tube interne de l’objectif fish-eye ce qui est plutôt amusant. Mode « N » mode normal qui shoote à 1/100eme et mode B ‘bulb’ qui permet de faire des poses longues. Bouton MX permet de faire de la surimpression quand on pousse le bouton vers la gauche. On peut faire autant de surimpressions qu’on veut mais bon, au delà de 3, généralement, difficile de lire l’image. Et puis, cela va dépendre de votre exposition et de la sensibilité de votre pellicule.

Le viseur

Un petit outil qui compose l’appareil et qui est fort pratique, c’est son viseur ! Ce dernier permet de voir presque exactement ce que l’on shoote. Je dis « presque » parce qu’il y a forcément un écart entre le viseur et l’objectif. Donc pensez à monter légèrement votre appareil pour assurer un cadrage quasi identique à celui que vous souhaitez. Par contre, il faudra penser à retirer ce viseur lors du rembobinaient de la pellicule, sinon vous risquez de galérer longtemps ! Pour ce qui est des photos au flash, prévoyez un petit écart dans vos clichés pour palier l’ombre déportée du flash due à l’objectif. Je vous laisse voir quelques images. N’hésitez pas à passer voir la vidéo de Thomas App sur ce même appareil. Il avait pour compléter la bête d’un ring flash et cet accessoire a l’air franchement des plus chouettes ! Les résultats avec sont magnifiques !

La vidéo de Thomas App en question

Petit résumé de mon expérience

Si je devais résumer mon test, j’ai vraiment adoré me balader avec cet appareil. J’ai apprécié son côté ludique, signature de Lomography. Ça pousse à la création et à se rapprocher au maximum de ses sujets. Et puis, ça perturbe nos repères et c’est un super moyen de relancer un coup de boost à sa créativité. D’ores et déjà, je sais que je vais le prendre avec moi pour les vacances. Et pourquoi pas acheter un petit caisson étanche ? Je suis sûre que des photos sous l’eau serait bien sympa avec. Et voilà c’est la fin, j’espère que cet article va a plu et j’espère qu’il vous a apporté quelque chose.

La surprise !

Place à la surprise ! Je vous propose de gagner ce jouet, tout neuf, dans sa petite boîte et tout ! Pour cela, rien de plus simple, abonne-toi à la chaîne, like la vidéo et laisse un commentaire. Et pour doubler tes chances de gagner, passe sur Instagram, un concours a lieu aussi

🙂Et voilà c’est la fin de cet article, merci à toutes et tous d’être là depuis mes débuts ou plus récemment. Merci beaucoup ! Et merci encore infiniment Lomography pour ce giveaway

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5 conseils pour l’achat d’un appareil photo d’occasion

Il y a des points très importants à vérifier avant d’acheter un appareil photo argentique d’occasion.

Déjà, c’est bien de commencer par regarder l’état esthétique de l’appareil. « Propre » est généralement synonyme de « bien entretenu ».
Une fois qu’on fait le tour de ça, on peut tourner toutes les molettes afin de bien vérifier qu’elles s’actionnent sans accrocs.
S’il est équipé d’une cellule, il faut prendre le temps de vérifier qu’elle fonctionne bien. Si tu vois que la petite aiguille ne réagit pas, c’est sans doute que la pile est usagée. Cependant, cela peut vouloir également dire que la cellule est morte.

Quand tu ouvres l’appareil, tes yeux doivent en priorité se porter sur les mousses tout autour de l’intérieur. Il faut voir si ces dernières ne sont pas vertes (auquel cas, ça voudra dire que l’appareil a pris l’humidité sévère !). Si les mousses sont un peu écrasées mais semblent aller bien, on peut continuer.

Pour la suite du contrôle, je te laisse regarder la vidéo ci-dessous 😉

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Paxette : chouette ou pas chouette !

Avant de commencer à parler de cet appareil, le Paxette. Je tiens à préciser que mon avis est totalement subjectif. J’avais envie de vous raconter une petite histoire. 

J’ai acheté ce Paxette l’été dernier. Je le trouvais beau et son prix n’était pas excessif alors je l’ai pris. Oui parfois (ça reste rare quand même !), j’achète de petits appareils par pure esthétisme. Et bien, entre lui et moi, ça ne s’est pas très bien passé.

Cet appareil m’a valu de belles prises de tête ! Je l’ai trouvé d’un compliqué ! Il n’est évidemment pas du tout fait pour les débutants. Et même avec plusieurs années d’expériences, il m’a clairement agacé. Et ça s’est vu dans les résultats d’images que vous verrez. Je n’ai pas réussi à le maîtriser correctement et j’ai beau être persévérante, je n’ai pas voulu faire une seconde pellicule avec. Quand le lien ne se fait pas, y’a rien à faire. Enfin moi, c’est comme ça que ça fonctionne en tout cas.

Tout se joue sur l’objectif. Même le déclenchement. 

Comme vous le savez si vous connaissez la chaîne, j’aime bien découvrir l’appareil par moi-même sans regarder un manuel. Alors je l’ai tripoté un long moment avant de cerner la bête. Ce que j’ai aimé c’est son ouverture. Il s’ouvre par le dessous à l’aide d’une vis que l’on tourne et tout un élément se détache pour pouvoir installer la pellicule. J’ai trouvé ce système sympa. Une fois la pellicule insérée et la vis bien fermée, on peut partir à l’aventure et quelle aventure !

Ce que j’ai apprécié également, c’est le système de décompte des négatifs. Il est plutôt chouette.

Truc relou au possible : la bague de distance fait souvent bouger la bague de l’ouverture et du coup, ça fait foirer les images. Je ne m’en suis pas rendue compte tout de suite donc j’ai des clichés flous. Pour palier ce problème, il faut donc régler l’ouverture en dernier !

La cellule, parce qu’il semble il y en avoir une, je ne l’ai pas comprise. Je ne vais pas vous mentir. J’ai utilisé ma cellule Gossen par prudence. Parce que l’indication via la pastille intérieure était beaucoup trop aléatoire pour moi.

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Test appareil photo moyen format : Hasselblad 503CX

Coucou les gens !

Ah la la ! Aujourd’hui, je vous présente un de mes jouets le plus précieux, le plus chou, le plus badass aussi. Il est réputé mondialement pour péter le dos mais c’est pour la bonne cause. 

Il fait partie des catégories sumo dans les appareils photos. C’est pas le plus lourd mais il est pas mal dans son genre 🙂

Cet Hasselblad a une chouette histoire pour moi et j’ai envie de la partager. Avant de le rencontrer, je faisais pas mal de numérique et notamment des mariages. Pendant la saison, je bossais quasi tous les week-ends (en plus de mes semaines !). J’aimais bien les mariages mais pas comme on m’imposait de les faire à l’époque. Je crois d’ailleurs que cette cadence et les cadrages et plans imposés avaient fini par me dégoûter du numérique. 

Je faisais aussi de l’argentique mais de façon plus timide et ponctuel.

Et, un jour, je suis allée à la Cinébrocante qui a lieu chaque année à Lyon 8ème. Et, je l’ai vu à un stand. Je l’ai vu lui et pas un autre. Mon regard est resté sur lui. Le vendeur l’a ouvert et la lumière du dépoli m’a ébloui. Et je sais pas, je suis tombée amoureuse. Il m’a fait un prix vraiment pas dégueu et sur un coup de folie, je l’ai acheté ! J’ai revendu tout mon parc numérique (un Canon 7D et 2 objectifs) pour acheter ce Blad et, depuis ce jour, je n’ai plus jamais refait de numérique ! Je n’ai jamais regretté. Jamais. 

Je ne vais pas vous le présenter comme un appareil révolutionnaire mais quand je l’ai eu, ça m’a fait comme lorsqu’Harry Potter choisit sa baguette magique. Un truc s’est passé. Et je souhaite à tou.t.e.s les photographes qui regarderont cette vidéo de vivre ce petit truc qui ne se décrit pas mais se vit vraiment.

Apparu en 1989, le 503 CX est une évolution assez minime du 500 C/M. Il est un peu plus anguleux que son prédécesseur.

Astuce : de quelle année date cet appareil ? (code des dates des boîtiers et des magasins Hasselblad).

Les numéros de série des boîtiers et de magasins sont visibles lorsque le magasin est déposé. Ils commencent par deux lettres, qui correspondent à l’année de production de l’appareil, selon le code de correspondance suivante : V=1 – H=2 – P=3 – I=4 – C=5 – T=6 – U=7 – R=8 – E=9 – S=0

Les lettres étant classées dans l’ordre : VHPICTURES (VH pour Victor Hasselblad, nom du créateur de la firme).

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5 conseils pour l’achat d’un appareil photo réflex d’occasion

Il y a des points très importants à vérifier avant d’acheter un appareil photo argentique d’occasion.

Déjà, c’est bien de commencer par regarder l’état esthétique de l’appareil. « Propre » est généralement synonyme de « bien entretenu ». 

Une fois qu’on a fait le tour, on peut tourner toutes les molettes afin de bien vérifier qu’elles s’actionnent sans accrocs.

S’il est équipé d’une cellule, il faut prendre le temps de vérifier qu’elle fonctionne bien. Si tu vois que la petite aiguille ne réagit pas, c’est sans doute que la pile est usagée.

Quand tu ouvres l’appareil, tes yeux doivent en priorité se porter sur les mousses tout autour de l’intérieur. Il faut voir si ces dernières ne sont pas vertes (auquel cas, ça voudra dire que l’appareil a pris l’humidité sévère !). Si les mousses sont un peu écrasées mais semblent aller bien, on peut continuer.

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La lomokino, un appareil trop cool !

La lomokino est un petit appareil qui te permet de réaliser des films avec de simples pellicules 24×36.
Le process est fastidieux mais le résultat en vaut la chandelle. J’ai passé 1 an à filmer tout ce qui me venait sous les yeux. Ça, c’était pas le plus long. Une pellicule de 36 poses dure à peine quelques secondes dans ce petit boîtier. Le plus fastidieux est la post production. Il faut développer la pellicule, la scanner et ensuite « découper » chaque image de la pellicule. On utilise ensuite un logiciel qui va les assembler et les animer. C’est un travail vraiment titanesque et pendant 1 bonne année, j’ai quasiment fait que ça !

A l’époque, une artiste que j’admire était venue à l’école. Elle s’appelle Marie Losier et réalise des films entièrement en argentique à l’aide d’une Bolex. J’étais totalement ébahie par la beauté de son travail et la qualité d’images qui ressortaient de ses réalisations. Je vous conseille vivement d’aller voir son travail si vous aimez l’argentique 😉

Si tu as envie de faire de courts films à moindre coût, alors cet appareil est fait pour toi ! Il est assez petit et léger, car tout en plastique. (Petit aparté, je suis pas sponsorisée par la marque et si, d’ailleurs, tu connais d’autres marques qui proposent ce genre de petits appareils, hésite pas à nous en faire part en dessous.)
Après, il n’a pas que des avantages hein. Qui dit petit appareil en plastique, dit appareil un peu fragile ! Durant mon année d’utilisation intensive, ma lomokino m’a lâché donc j’ai dû en racheter une. Mais, elle aura quand même tenu une bonne cinquantaine de pellicules je pense. Ce qui est déjà pas mal !

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La lomography, c’est quoi ?

Aujourd’hui, j’aimerais te parler de la lomographie. Comme tu le sais déjà, je suis plutôt partisane des pratiques pauvres et donc, de produire des images avec peu.

L’histoire

A l’origine, Lomography est une boîte autrichienne qui a produit et vendu un appareil photo, le Lomo LC-A, appareil russe de 1983.
Lomography a permis de casser les codes de la photographie. Le lomo LC-A produisait des images très saturés en couleurs, avec un vignettage prononcé, une lumière pas forcément maîtrisée, etc. Les photos qui en ressortaient étaient soit disant d’une qualité médiocre, mais les admirateurs du boîtier revendiquaient les résultats.
Ce p’tit Lomo a vraiment ouvert la porte à une nouvelle approche photo. Une approche plus « sauvage » (on ne cadre pas par exemple) et plus hasardeuse. Finalement, c’est assez proche de la pratique du sténopé qu’on peut avoir 🙂

Les règles de Lomo

Voici les 10 règles de ce mouvement que je trouve assez chouette et qui bouscule un peu les moeurs classiques de la photo argentique :

1 – Emporte ton Lomo où que tu ailles (Take your Lomo everywhere you go)
2 – Utilise-le à n’importe quel moment — jour et nuit (Use it any time — day & night)
3 – La lomographie ne fait pas intrusion dans ta vie, elle en fait partie. (Lomography is not an interference in your life, but a part of it)
4 – Essaie la prise de vue sans viser (Try the shot from the hip)
5 – Approche-toi au plus près des objets que tu veux lomographier (Approach the objects of your lomographic desire as close as possible)
6 – Ne réfléchis pas (Don’t think)
7 – Sois rapide (Be fast)
8 – Tu n’as pas à savoir à l’avance ce que tu prends en photo (You don’t have to know beforehand what you captured on film)
9 – Ni par la suite (Afterwards either)
10 – Ne te préoccupe pas des règles ! (Don’t worry about any rules)
(source wikiki)

Ces 10 règles peuvent très bien s’appliquer à quiconque veut se mettre à la photo en règle générale.

Lomo aujourd’hui

Depuis que l’usine Lomo a repris en 1992, plein de modèles d’appareils ont vu le jour. J’en possède quelques-uns et j’aime beaucoup le rendu. Ils se sont également éclaté sur le design extérieur comme on peut le voir 🙂 La Sardina est mon modèle préféré. Très léger et passe-partout, je l’ai emmené à chacun de mes voyages. Je l’adore.
Ils ont également développé toute une gamme de pellicules avec des particularités colorimétriques. Je n’ai jamais testé parce que ça coûte un bras et demi et qu’il me reste encore des tonnes de pellicules chez moi. Mais je suis sûre que le rendu doit être sympa 🙂 Très contrasté et assez édulcoré. Ça doit donner un style vraiment chouette.