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Test Lomography Fisheye 2 + Giveaway

Miniature Youtube présentant le Lomo Fisheye2, un appareil photo argentique.

Aujourd’hui, je vous présente un nouveau test d’appareil photo. Et pas n’importe lequel ! Le Lomo Fisheye2.

On dit merci !

Avant de commencer cette vidéo, j’ai deux choses à dire. La première, c’est que je remercie chaleureusement Lomography qui m’a offert cet appareil et sans quoi, et bien, je n’aurai pas pu le tester ! Et la seconde chose, c’est que je vous réserve une surprise en fin de vidéo. Alors, comme vous le savez chez Clic, on commence souvent par ce qui nous embête.

Donc, le gros point négatif… vous allez voir, c’est tout bête mais assez agaçant à la longue, c’est… le capuchon de protection de l’objectif qui ne tient pas. Dès que je range l’appareil dans mon sac, lorsque je le reprends, le capuchon n’est plus sur l’objectif. Ce truc bien embêtant peut favoriser les rayures sur la lentille malheureusement. A voir avec le temps. Je pense investir dans un capuchon plus solide et qui tiendra sur l’appareil. Par exemple, chez les Ateliers de Marinette, ils vendent des capuchons pour 1 euro donc ça va, je devrai pas me ruiner pour ce problème facile à résoudre.

La distance de mise au point minimale

Un autre point qui m’a embêté (mais qui n’est pas grave en soi), c’est de ne pas savoir à quelle distance je peux faire mes images. En gros, de ne pas savoir jusqu’à combien de centimètres je peux m’approcher de mon sujet. Alors, j’ai fait des tests. Et d’après mes tests, on peut s’approcher jusqu’à 20cm de notre sujet sans perdre en netteté d’image. Plus près, ça risque d’être flou.

Le système “Lock”

Une chose TRÈS positive et que j’ai grandement apprécié, c’est le système de blocage du déclencheur. Pour le coup, Lomography a eu une super idée de mettre ce tout petit détail en place. Bon, ça m’est arrivé de déclencher dans le vide mais ça, c’est parce que je suis tête en l’air et que j’avais oublié de glisser le bouton sur ‘L’ = ‘Lock’. Autre point que j’ai apprécié tout de suite, c’est sa prise en main. Il est très simple avec un design vraiment sympa. Et sa couleur blanche sera super appréciable cet été lors de mes escapades en nature. Il sera facilement repérable.

Ma vidéo du test de l’appareil, disponible sur YouTube

Les différents modes de l’appareil

Vos images apparaîtront rondes sur votre pellicule. Ce qui est normal pour un fish-eye. Le noir qui entoure l’image correspond (en partie) à l’intérieur de l’objectif. Si vous regardez bien, on peut voir le tube interne de l’objectif fish-eye ce qui est plutôt amusant. Mode “N” mode normal qui shoote à 1/100eme et mode B ‘bulb’ qui permet de faire des poses longues. Bouton MX permet de faire de la surimpression quand on pousse le bouton vers la gauche. On peut faire autant de surimpressions qu’on veut mais bon, au delà de 3, généralement, difficile de lire l’image. Et puis, cela va dépendre de votre exposition et de la sensibilité de votre pellicule.

Le viseur

Un petit outil qui compose l’appareil et qui est fort pratique, c’est son viseur ! Ce dernier permet de voir presque exactement ce que l’on shoote. Je dis « presque » parce qu’il y a forcément un écart entre le viseur et l’objectif. Donc pensez à monter légèrement votre appareil pour assurer un cadrage quasi identique à celui que vous souhaitez. Par contre, il faudra penser à retirer ce viseur lors du rembobinaient de la pellicule, sinon vous risquez de galérer longtemps ! Pour ce qui est des photos au flash, prévoyez un petit écart dans vos clichés pour palier l’ombre déportée du flash due à l’objectif. Je vous laisse voir quelques images. N’hésitez pas à passer voir la vidéo de Thomas App sur ce même appareil. Il avait pour compléter la bête d’un ring flash et cet accessoire a l’air franchement des plus chouettes ! Les résultats avec sont magnifiques !

La vidéo de Thomas App en question

Petit résumé de mon expérience

Si je devais résumer mon test, j’ai vraiment adoré me balader avec cet appareil. J’ai apprécié son côté ludique, signature de Lomography. Ça pousse à la création et à se rapprocher au maximum de ses sujets. Et puis, ça perturbe nos repères et c’est un super moyen de relancer un coup de boost à sa créativité. D’ores et déjà, je sais que je vais le prendre avec moi pour les vacances. Et pourquoi pas acheter un petit caisson étanche ? Je suis sûre que des photos sous l’eau serait bien sympa avec. Et voilà c’est la fin, j’espère que cet article va a plu et j’espère qu’il vous a apporté quelque chose.

La surprise !

Place à la surprise ! Je vous propose de gagner ce jouet, tout neuf, dans sa petite boîte et tout ! Pour cela, rien de plus simple, abonne-toi à la chaîne, like la vidéo et laisse un commentaire. Et pour doubler tes chances de gagner, passe sur Instagram, un concours a lieu aussi

🙂Et voilà c’est la fin de cet article, merci à toutes et tous d’être là depuis mes débuts ou plus récemment. Merci beaucoup ! Et merci encore infiniment Lomography pour ce giveaway

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La lomokino, un appareil trop cool !

La lomokino est un petit appareil qui te permet de réaliser des films avec de simples pellicules 24×36.
Le process est fastidieux mais le résultat en vaut la chandelle. J’ai passé 1 an à filmer tout ce qui me venait sous les yeux. Ça, c’était pas le plus long. Une pellicule de 36 poses dure à peine quelques secondes dans ce petit boîtier. Le plus fastidieux est la post production. Il faut développer la pellicule, la scanner et ensuite « découper » chaque image de la pellicule. On utilise ensuite un logiciel qui va les assembler et les animer. C’est un travail vraiment titanesque et pendant 1 bonne année, j’ai quasiment fait que ça !

A l’époque, une artiste que j’admire était venue à l’école. Elle s’appelle Marie Losier et réalise des films entièrement en argentique à l’aide d’une Bolex. J’étais totalement ébahie par la beauté de son travail et la qualité d’images qui ressortaient de ses réalisations. Je vous conseille vivement d’aller voir son travail si vous aimez l’argentique 😉

Si tu as envie de faire de courts films à moindre coût, alors cet appareil est fait pour toi ! Il est assez petit et léger, car tout en plastique. (Petit aparté, je suis pas sponsorisée par la marque et si, d’ailleurs, tu connais d’autres marques qui proposent ce genre de petits appareils, hésite pas à nous en faire part en dessous.)
Après, il n’a pas que des avantages hein. Qui dit petit appareil en plastique, dit appareil un peu fragile ! Durant mon année d’utilisation intensive, ma lomokino m’a lâché donc j’ai dû en racheter une. Mais, elle aura quand même tenu une bonne cinquantaine de pellicules je pense. Ce qui est déjà pas mal !

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La lomography, c’est quoi ?

Aujourd’hui, j’aimerais te parler de la lomographie. Comme tu le sais déjà, je suis plutôt partisane des pratiques pauvres et donc, de produire des images avec peu.

L’histoire

A l’origine, Lomography est une boîte autrichienne qui a produit et vendu un appareil photo, le Lomo LC-A, appareil russe de 1983.
Lomography a permis de casser les codes de la photographie. Le lomo LC-A produisait des images très saturés en couleurs, avec un vignettage prononcé, une lumière pas forcément maîtrisée, etc. Les photos qui en ressortaient étaient soit disant d’une qualité médiocre, mais les admirateurs du boîtier revendiquaient les résultats.
Ce p’tit Lomo a vraiment ouvert la porte à une nouvelle approche photo. Une approche plus « sauvage » (on ne cadre pas par exemple) et plus hasardeuse. Finalement, c’est assez proche de la pratique du sténopé qu’on peut avoir 🙂

Les règles de Lomo

Voici les 10 règles de ce mouvement que je trouve assez chouette et qui bouscule un peu les moeurs classiques de la photo argentique :

1 – Emporte ton Lomo où que tu ailles (Take your Lomo everywhere you go)
2 – Utilise-le à n’importe quel moment — jour et nuit (Use it any time — day & night)
3 – La lomographie ne fait pas intrusion dans ta vie, elle en fait partie. (Lomography is not an interference in your life, but a part of it)
4 – Essaie la prise de vue sans viser (Try the shot from the hip)
5 – Approche-toi au plus près des objets que tu veux lomographier (Approach the objects of your lomographic desire as close as possible)
6 – Ne réfléchis pas (Don’t think)
7 – Sois rapide (Be fast)
8 – Tu n’as pas à savoir à l’avance ce que tu prends en photo (You don’t have to know beforehand what you captured on film)
9 – Ni par la suite (Afterwards either)
10 – Ne te préoccupe pas des règles ! (Don’t worry about any rules)
(source wikiki)

Ces 10 règles peuvent très bien s’appliquer à quiconque veut se mettre à la photo en règle générale.

Lomo aujourd’hui

Depuis que l’usine Lomo a repris en 1992, plein de modèles d’appareils ont vu le jour. J’en possède quelques-uns et j’aime beaucoup le rendu. Ils se sont également éclaté sur le design extérieur comme on peut le voir 🙂 La Sardina est mon modèle préféré. Très léger et passe-partout, je l’ai emmené à chacun de mes voyages. Je l’adore.
Ils ont également développé toute une gamme de pellicules avec des particularités colorimétriques. Je n’ai jamais testé parce que ça coûte un bras et demi et qu’il me reste encore des tonnes de pellicules chez moi. Mais je suis sûre que le rendu doit être sympa 🙂 Très contrasté et assez édulcoré. Ça doit donner un style vraiment chouette.