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Est-ce que l’emballage des Babybel est inactinique ?

Bonjour les gens,

Aujourd’hui, on répond à la question d’un abonné : est-ce que l’emballage du Babybel est inactinique ? 

Alors, à votre avis ? Oui ou non ? 🙂

Miniature de ma vidéo YouTube

Bonne journée à tou.te.s !

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Le « stand development » c’est quoi ?

C’est lorsqu’on développe une pellicule dans une solution très diluée sans effectuer d’agitations (comme tu as pu le voir sur la chaîne). C’est-à-dire qu’on va laisser le révélateur agir de manière ‘naturelle’ sans intervenir ou presque.

Cette technique est ultra vieille. Elle était déjà utilisée en 1882 par Wratten et Wainwright. Mais c’est surtout avec Eugène Atget et William Mortensen que ce procédé se popularise. Mais pourquoi un tel engouement ? Parce que ce développement lent est simple à exécuter et donne des images pleine de finesse. 

Le révélateur le plus connu pour ce procédé est le Rodinal. C’est THE révé pour faire du stand développement. Ici, vous verrez du stand dev avec du Caffenol.

C’est le procédé idéal lorsque vous vous amusez à jouer sur les ISO d’une même pellicule ou que vous souhaitez développer plusieurs pellicules qui n’ont pas la même sensibilité ISO. 

Mais qu’est-ce qu’il se passe réellement dans la cuve de développement ? Tout d’abord, il faut bien noter qu’il y a une grande différence avec une révélation classique. La chimie étant moins diluée, le développement va être beaucoup plus rapide (5 à 10min). On va agiter le cuve afin de faire pénétrer le produit rapidement et ne pas risquer le surdéveloppement justement. Dans le stand development, c’est très différent. Les 15 premières minutes, la magie va concentrer ses efforts sur les hautes lumières. Le reste du temps, la chimie va travailler avec minutie révélant tous les petits grains des tons moyens ou foncés pour donner une image très fine 🙂

Quels sont les avantages ? 

Comme dit précédemment, le développement est plus doux.

Il est plus simple qu’un développement classique puisqu’il n’y a pas à se soucier d’effectuer des agitations toutes les 30 secondes pendant un temps très limité. On agite au début et à la fin et c’est tout !

Ce procédé est idéal lorsque tu souhaites développer une pellicule inconnue (une marque introuvable, dont tu ne connais pas le process de révélation), perdue dans les placards depuis des années. Ou encore pour toutes les pellicules périmées depuis des lustres !

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Bilan Vlog tirage argentique

Bonjour les gens !

Aujourd’hui, on va faire un petit bilan de cette aventure tirage ! Nous allons voir ensemble ce qu’il est bon de faire et ce qu’il vaut mieux éviter.

Comme vous avez pu le voir, il ne faut pas un matériel fou pour faire du tirage mais on a besoin de quelques bases : un agrandisseur, des bacs de développement, du papier et une lampe inactinique (celle de votre vélo peut faire l’affaire -cf la vidéo en question-). Le reste est un + à ne pas négliger : notamment la fameuse scoponet ! J’ai vraiment galéré sans et je la mettrai presque dans les essentiels à avoir. A contrario, j’estime que la plaque de verre est un + parce que quelques bouts de scotch papier m’ont suffi pour assurer une bonne fixation du papier. C’est une action plus longue mais efficace ! 

Comme nous avons pu également le constater, prendre son temps est ESSENTIEL pour faire du tirage. Si tu t’attends à ‘torcher’ ce genre de pratique en 1h, tu peux oublier. Et ce, même en connaissant par coeur ton matériel, ton papier et tes produits. Il faut accepter d’être lent.e dans cette approche, surtout si comme moi, vous devez apprivoiser un nouveau matériel et un nouveau papier.

Mon seul regret (bien qu’il ne faut jamais avoir de regrets dans la vie !), c’est d’avoir commencé par la photo de la Place Saint-Marc à Venise. J’ai souvent la volonté d’agir avec symbolique et instinct, ce qui me complique souvent la tâche. La preuve en est avec cette image.

Il est vraiment préférable de débuter le tirage avec une image « simple ». Qu’est-ce que j’entends par là ? Une image qui aura peu d’informations, peu de changement de lumière. Une image assez uniforme en somme. Par exemple, dans mes 6 images tirées (7 en réalité), j’aurai dû commencer le tirage par celle de la grue (ou ce qui s’apparente à une grue -je ne me souviens plus du nom-). Parce qu’elle est simple dans sa composition et ne possède pas de zones très sombres et de zones très claires qui compliqueraient le tirage. 

Soyez simple pour être efficace !

Mon conseil le plus important avant tout ce que je viens de vous dire est le suivant : Amusez-vous ! Si vous prenez du plaisir à faire ce que vous faites, votre créativité décuplera et le tirage ne vous fera plus peur. Comme je vous l’ai dit dans plusieurs vidéos, les échecs auront beau être fréquents, apprenez d’eux et félicitez-vous des heureux accidents.

Je vais vous sortir une phrase pourrie ultra connue : «  C’est avec le négatif qu’on développe le positif ». Oui je sais mais elle est assez juste malgré tout 🙂

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Vlog tirage argentique

Tout est parti d’un concours photo

Poltred a lancé un concours photo argentique appelé « one roll ». Le principe est simple. Tu es libre sur la thématique mais tu dois rendre une planche contact et 6 tirages argentiques 13x18cm issus de cette même planche contact. Pour être franche, je ne comptais pas y participer jusqu’à ce que je me procure un labo photo (presque) complet pour une somme dérisoire. J’ai vu dans ce concours un prétexte pour reprendre le tirage argentique tel que j’avais pu le voir furtivement en école.

Pourquoi participer ?

Avant de me faire mitrailler de commentaires négatifs (et non constructifs), je dois d’abord vous expliquer le pourquoi du comment j’en suis venue à vous partager cette expérience.

Pendant 4 jours, du matin jusqu’au soir, je me suis enfermée dans ma salle de bain afin de renouer des liens avec le tirage argentique. Cette série de vidéos n’a pas été la plus simple pour moi à monter. Vous allez voir beaucoup d’échecs et ma tête sous un autre jour. Contrairement à tout ce qu’on voit sur la toile (et encore plus sur Youtube !), je voulais vous montrer que NON, on arrive pas à « être » photographe sans vivre des difficultés. Tout comme on ne court pas un marathon sans préparation. Je voulais vous montrer l’envers du décor. Les galères qu’on peut avoir, les doutes qui nous submergent et tout ce qui fait qu’on va essayer de se mêler dans la masse plutôt que de révéler sa personnalité. Par peur des haters, par peur de toutes celles et ceux qui aiment que les choses restent comme ils les ont toujours connu.

Comme je vous l’ai déjà exprimé plusieurs fois sur la chaîne, je suis issue d’une formation artistique et non photographique. Ce point est très important ! Cela explique également mon approche de la photo et ma manière de vous la présenter ici. 

Un parti pris

Lorsque je me suis lancée dans ce concours, j’ai volontairement fui toutes sources instructives : livres, vidéos tutos et autres. Pourquoi ? Parce que je voulais partir de rien et laisser faire ma mémoire et ses trous noirs. Tout comme lorsque j’achète un appareil photo, je ne cherche jamais le mode d’emploi, je le manipule dans tous les sens et j’expérimente à fond. Au prix de nombreux échecs et d’images ratées. Je ne dis pas que c’est la meilleure façon d’appréhender le monde mais c’est ma manière à moi de fonctionner. Et si je vous explique tout ceci, c’est pour que vous compreniez l’ensemble de ma démarche dans ces vidéos.

Bien sûr qu’en regardant ces vidéos, j’ai eu envie de me hurler la solution ! De me dire « Mais bon sang que t’es con ! Ouvre tes yeux ! C’est ton domaine et tu sais même pas ça ?! »

Cette série de vidéos n’est pas tout à fait un tuto sur le tirage argentique même si je vous conseille sur quelques petites choses. Si vous avez besoin de mettre des mots sur tout ce qui va suivre, alors voyez le comme un « vlog ».

J’espère en tout cas que l’ensemble vous plaira et vous apportera quelque chose qui, à mon sens, va même au delà de la démarche photographique. 

Je vous dis à très bientôt par ici ou sur Youtube et, vous savez ce qu’il vous reste à faire 😉

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Un projet artistique de A à Z

Aujourd’hui, j’ai envie de te raconter une belle histoire. Si tu me suis depuis le début, tu auras compris que je suis artiste avant même d’être photographe. C’est pour cette raison que ma chaîne diffère un peu des autres copains youtubeurs qui font de l’argentique. Et c’est pour cette raison que j’avais envie de te partager l’aventure d’un projet artistique de sa naissance à l’exposition. 

Ici, tout a commencé par un mail d’appel à projets. Les 10 ans des itinerrances des poissons rouges. Mais qui donc est-ce ? L’association « Les Itinerrances » a été créée en décembre 2010 pour l’organisation de l’événement « Les itinerrances des poissons rouges ». Elle a pour but de promouvoir l’accès à l’art contemporain et plus globalement aux arts vivants sur Valence et ses alentours, par l’aide à la création et la diffusion d’artistes et par l’accès gratuit aux lieux d’expositions en présence de médiateurs culturels. 

Le fonctionnement même de l’association et l’hétérogénéité de ses membres permettent une liberté de ton et de choix susceptibles de toucher un large public, tout en mettant l’accent sur la qualité des œuvres présentées. « Les Itinerrances des poissons rouges » ne sont pas seulement une exposition d’art contemporain mais un véritable rendez-vous de cultures contemporaines.

J’avais déjà exposé chez eux 2 fois pour leur festival. Et cette année, j’ai voulu candidater pour leur dix ans avec Blandine Rivière (ma super binôme photo que tu as déjà vu dans certaines vidéos !). Je l’ai contacté et elle m’a dit oui tout de suite. C’est donc ici que tout commence…

Les 10 ans du festival

Pour les 10 ans du festival, Les Itinerrances ont demandé de travailler autour du thème « 10 ». Blandine et moi tenions à partager notre regard sur les déchets en ville. Au moment de notre réflexion et de nos productions en labo, il y avait une grève des éboueurs dans Lyon et les déchets s’amoncelaient dans les rues. C’est donc tout naturellement que l’idée de photogrammes   à partir de résidus de poubelle nous est venue.

On s’est donc retrouvé avec Blandine pour une journée de travail en labo. Tout en produisant, on poursuivait notre réflexion en échangeant nos différentes idées. Et puis on a continué les jours suivants par de nombreux coups de fil et d’échanges de mails. Une fois notre dossier finalisé, Winna Drow était née…Ce personnage fictif peut passer des journées entières à expérimenter de nouvelles techniques autour de sujets percutants tels que l’environnement ou le travail avec l’autre, ceux qui nous entourent. 

Notre projet

« Pour ce projet, Winna a réalisé des photogrammes de détritus abandonnés sur le sol urbain.
La ville de Lyon faisant actuellement face à une grève des éboueurs, les poubelles ne cessent de s’amonceler dans les rues. Cet événement permet aux habitants de réaliser à quel point on amoncelle des déchets. Ces choses sont le plus souvent invisibles à nos yeux, car très vite ramassées, et envoyées en dehors des villes. Mais toutes ces choses que l’on jette, où vont-elles ? Où atterrissent-elles ? Elles finissent bien quelque part sur notre planète ? 

Winna Drow souhaite alors nous questionner sur l’impact de ces objets qui, pour la plupart, ont une durée de vie éphémère. Un mégot de cigarette, c’est une clope qui aura vécu seulement quelques minutes. Un morceau part en fumée et l’autre finit le plus souvent par terre. 

Sensible à la contemporanéité du monde qui bouge, se salit, s’abandonne et se déshumanise, Winna Drow souhaite s’imaginer dans la peau de ceux qui nettoient la ville ou de scientifiques qui effectuent des échantillons d’un espace pour l’analyser…À son tour, elle occupe l’espace de la rue afin d’en réaliser un compte-rendu poétique en images. » 

L’aventure !

Comme le festival est à Valence et qu’on vit toutes les deux à Lyon, il a fallu partir à l’aventure ! C’est là que Blandine a fait entrer dans l’histoire, Marie-Hélène Le Ny, une amie photographe pour ajouter un regard et une aide à notre installation. Alors on est partie toutes les 3 avec tout notre matériel pour installer. Arrivées là-bas, on a été super bien accueilli par l’équipe des poissons rouges. Ils ont été adorables en proposant café, croissants et pains choc’ 🙂 

Quand j’arrive dans un lieu où je vais exposer, et d’autant plus pour une expo collective, j’ai besoin d’un peu de temps pour m’imprégner des lieux, observer les oeuvres des autres. C’est un petit moment important et indispensable avant de songer au comment du pourquoi du comment on va s’installer. Alors je circule un peu dans le lieu pour le découvrir 🙂 Une fois ce petit cérémonial accompli, on s’est posé face à notre mur dédié et on a posé nos images au sol afin de réfléchir à leur agencement.

Les photogrammes

Une fois la composition terminée, on s’est attelé à préparer nos supports pour le mur. La difficulté était qu’on ne pouvait pas percer le mur donc il a fallu trouver une alternative. Quand tu montes une expo, il y a toujours des imprévus ou des petites choses qu’il faut réadapter à la dernière minute. Ce n’est pas grave et on s’y fait au fil du temps 🙂 Pour cette expo, on a expérimenté de mettre deux tiges de bois collés à même la photo, puis on a ajouter du velcro avec du mastic colle dans l’espoir que les images tiennent sur le mur. Comme ça pas de trous et on pourra normalement récupérer nos photos sans qu’elles s’abîment.

Une fois nos photogrammes passés en positif, scannés et retouchés, il a fallu trouver un imprimeur pour préparer au mieux les visuels ! C’est là que j’ai rencontré Arnaud, qui travaille chez APO (Ateliers Photogravures Offset) à Lyon. Ce n’est pas du tout un imprimeur photo hein : cette boîte est beaucoup plus axée sur la com’ et le graphisme. Mais n’empêche que pour notre projet, les supports proposés et les tarifs étaient pas mal du tout ! Comme nous avions scanné et retouché nos images, le format numérique ne posait pas de problème. Il faut vivre avec son temps et tirer bon parti de la technologie non ? 🙂

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Est-ce qu’une lampe vélo peut faire office de lumière inactinique ?

C’est la question que je me suis posée et je te laisse voir le résultat après expérience 😉 Est-ce que le rouge d’une lampe vélo est inactinique pour le papier photosensible ?

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Comment développer une pellicule au Caffenol ?

Voici les différentes étapes pour développer une pellicule au Caffenol. Les explications sont dans la vidéo ci-dessous.

Par contre, le procédé diffère un peu par rapport à un développement avec un révélateur classique. Mais c’est pour la bonne cause et ce révélateur est vraiment une alternative excellente. Je n’utilise plus que le Caffenol dans mon activité photographique.

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Qu’est-ce que la solarigraphy ?

Coucou tout le monde !

Aujourd’hui, je vais te parler du plus beau mouvement photo du monde (ce n’est pas du tout objectif ! Tu t’en doutes bien !). Au début, ce mouvement n’avait pas de nom ni même de célébrité. Personne ne connaissait ce truc alors qu’aujourd’hui, c’est plutôt en vogue dans le monde de la photographie argentique.

La découverte à travail Justin Quinnell

Personnellement, j’ai découvert ce mouvement il y a seulement 7-8 ans lorsque je travaillais sur mon mémoire de fin d’études. Je l’ai « trouvé » grâce à un monsieur anglais qui s’amusait à faire des sténopés très originaux et absolument géniaux. Justin Quinnell a, par exemple, pris des photos en direct de l’intérieur de sa bouche. On y voit la tête d’un bébé ou même son dentiste approcher ses outils. C’est vraiment excellent et hors du commun comme job artistique !

En dehors de cette petite série, j’ai découvert qu’il s’amusait à poser de vieilles canettes partout dans sa ville pendant plusieurs mois. Et les images étaient absolument époustouflantes ! Moi qui travaillait et travaille toujours autour de la mémoire, du souvenir et du temps, j’ai vu dans ce principe, une vraie opportunité artistique. A l’époque, c’étaient les seules images de ce type que j’ai pu trouver sur la toile. Ma grande question, du haut de ma toute petite expérience argentique, était : mais comment fait-il pour développer son image après 6 mois dans une canette ? Son papier a forcément pris trop de lumière ! S’il est plongé dans un bain de révélateur, elle va forcément devenir noire ! Me dis-je. Je te révèlerai son secret dans une vidéo très prochainement.

Qu’est-ce que c’est exactement ?

Mais parlons plutôt de la solarigraphie à proprement parlé. Ce sont donc des sténopés de longue durée. Le principe essentiel de ces images est de capturer le parcours du soleil pendant plusieurs jours, plusieurs mois, voire plusieurs année.s. Tu vas donc voir le tracé du soleil chaque jour sur ton image. Et plus le temps de pose est long, plus le tracé prend de l’épaisseur dans le ciel. Tu peux même déterminer les jours grisonnants en observant les courbes. Tu vois également les différentes saisons de l’année. Lorsqu’en hiver, les jours sont plus courts et le soleil bas dans le ciel. Lorsqu’au contraire en été, les jours sont plus longs et le soleil grimpe haut dans le ciel. Pour le reste de l’image, chacun s’amuse à soigneusement placer ce qu’on appelle désormais la « solarcan ».

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Le Caffenol, mon révélateur photo de labo !

Il y a quelques années, j’ai découvert qu’on pouvait développer ses pellicules ou son papier autrement qu’avec un révélateur chimique, caca et cher !
Désormais, je révèle au caffenol, aussi bien mes papiers que mes pellicules. Et j’aime le résultat. Chacun se fera son idée si tu vas tester (ou pas !) Les 3 ingrédients principaux sont le café soluble, les cristaux de soude et de la vitamine C. Par contre, je ne suis pas chimiste mais tout ce petit bazar permet à la magie d’opérer 🙂

Donc, pour le matériel, il te faut :
Une balance de cuisine
Un verre doseur
Une bouteille en verre
Un entonnoir
Un thermomètre
Un minuteur (j’ai un chronomètre réservé au labo perso)

Alors voici la recette pour 500ml soit 0,5L :

1 – Dans une bouteille en verre ou un verre doseur (de préférence), tu vas mettre d’abord 200mL d’eau tiède.

2 – A cela, tu vas ajouter 40g de carbonate de sodium (= Na2CO3 = cristaux de soude). Ensuite, tu mélanges bien afin que la soude soit bien diluée à l’eau. C’est pour ça que j’utilise une bouteille. Comme ça je peux la secouer indéfiniment ce qui facilite la dissolution.

ATTENTION !!! TOUJOURS VERSER LE CARBONATE DE SODIUM DANS L’EAU ET NON L’INVERSE !

3 – Une fois cette étape faite, tu ajoutes 2g d’acide ascorbique (Vitamine C). Pour mesurer les 2g, j’ai une mini balance de dealer de drogue haha !

4 – Une fois bien dilué, tu ajoutes le café soluble : 20g. Et tu mélanges encore bien !

5 – Tu rajoutes de l’eau froide jusqu’à 500mL. Pour finir de bien mélanger.

Une fois terminé, tu peux prendre la température de ton mélange pour la noter et voir si ça influe sur tes tirages.

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Pablo, ma chambre 4×5 inch en LEGO

En 4ème année d’école d’arts, j’ai réalisé Pablo, une chambre 4×5 inch en LEGO. Ça m’a pris pas mal de temps à concevoir l’objet mais je me suis bien éclatée !

Les étapes

Il a d’abord fallu se procurer des LEGO et, saches que ça coûte un bras ! J’en ai acheté d’occasion (à Emmaus ou sur LeBonCoin par exemple) et j’en ai également acheté une boîte de briques en vrac en magasin de jouets. Le plus difficile à trouver a été les plaques LEGO. J’ai réussi à en trouver sur Ebay. Voilà pour ce qui est du matériel principal !

La structure c’était pas si simple à réaliser. Il fallait songer à un système de mise au point. C’est ainsi qu’est né le système coulissant que j’ai fait. Il fallait également penser à une ouverture arrière pour faire glisser les châssis à l’intérieur de l’appareil.

J’ai pas mal réfléchi à ce que j’allais prendre comme objectif. C’est là que m’est venue l’idée de partir sur un objectif de Polaroid. Car simple à mettre en place, il a un système qui permet de le visser sur n’importe quelle surface et il est relativement fin donc pratique. Je suis passée par Ebay pour prendre celui-ci. Pour appliquer l’objo à la surface, j’ai pris une plaque lego et il a fallu que je rabote les « teuteu » afin de lisser la plaque.

Le châssis

Pour le châssis de mise au point, j’ai tout simplement utilisé un châssis 4x5inch. J’ai percé la plaque métallique. Je suis ensuite allée voir un vitrier pour lui demander de me découper le verre dépoli que j’ai ensuite collé à mon châssis.

Pablo n’est pas collé ni isolé de la lumière

Les LEGOS ne sont pas collés. « Oh la la la ! Mais je suis dingue ! » Non, c’est un choix. J’aime bien l’idée de ne pas figer l’objet. Si, par la suite, je souhaite lui apporter des améliorations, je suis libre de le faire. Et je trouve ça plutôt chouette.

J’entends déjà certain.e.s me dire « Oh mais pourquoi tu n’as pas isolé à la lumière l’intérieur de ta chambre ? C’est stupide ! Il doit y avoir plein de fuites ! » Et bien c’est volontaire ! Je les voulais ces fuites ! Les LEGOS étant brillants, je savais par avance que la lumière allait se refléter de partout et circuler de manière folle à l’intérieur. J’étais impatiente de voir le résultat !