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Un projet artistique de A à Z

Le début de l’aventure

Aujourd’hui, j’ai envie de te raconter une belle histoire. Si tu me suis depuis le début, tu auras compris que je suis artiste avant même d’être photographe. C’est pour cette raison que ma chaîne diffère un peu des autres copains youtubeurs qui font de l’argentique. Et c’est pour cette raison que j’avais envie de te partager l’aventure d’un projet artistique de sa naissance à l’exposition.

Les itinerrances des poissons rouges, c’est quoi ?

Ici, tout a commencé par un mail d’appel à projets. Les 10 ans des itinerrances des poissons rouges. Mais qui donc est-ce ? L’association « Les Itinerrances » a été créée en décembre 2010 pour l’organisation de l’événement « Les itinerrances des poissons rouges ». Elle a pour but de promouvoir l’accès à l’art contemporain et plus globalement aux arts vivants sur Valence et ses alentours, par l’aide à la création et la diffusion d’artistes et par l’accès gratuit aux lieux d’expositions en présence de médiateurs culturels.


Le fonctionnement même de l’association et l’hétérogénéité de ses membres permettent une liberté de ton et de choix susceptibles de toucher un large public, tout en mettant l’accent sur la qualité des œuvres présentées. « Les Itinerrances des poissons rouges » ne sont pas seulement une exposition d’art contemporain mais un véritable rendez-vous de cultures contemporaines.
J’avais déjà exposé chez eux 2 fois pour leur festival. Et cette année, j’ai voulu candidater pour leur dix ans avec Blandine Rivière (ma super binôme photo que tu as déjà vu dans certaines vidéos !). Je l’ai contacté et elle m’a dit oui tout de suite. C’est donc ici que tout commence…


Pour les 10 ans du festival, Les Itinerrances ont demandé de travailler autour du thème « 10 ». Blandine et moi tenions à partager notre regard sur les déchets en ville. Au moment de notre réflexion et de nos productions en labo, il y avait une grève des éboueurs dans Lyon et les déchets s’amoncelaient dans les rues. C’est donc tout naturellement que l’idée de photogrammes à partir de résidus de poubelle nous est venue.


On s’est donc retrouvé avec Blandine pour une journée de travail en labo. Tout en produisant, on poursuivait notre réflexion en échangeant nos différentes idées. Et puis on a continué les jours suivants par de nombreux coups de fil et d’échanges de mails. Une fois notre dossier finalisé, Winna Drow était née…Ce personnage fictif peut passer des journées entières à expérimenter de nouvelles techniques autour de sujets percutants tels que l’environnement ou le travail avec l’autre, ceux qui nous entourent.

Le texte explicatif que nous avons écrit avec Blandine


« Pour ce projet, Winna a réalisé des photogrammes de détritus abandonnés sur le sol urbain.La ville de Lyon faisant actuellement face à une grève des éboueurs, les poubelles ne cessent de s’amonceler dans les rues. Cet événement permet aux habitants de réaliser à quel point on amoncelle des déchets. Ces choses sont le plus souvent invisibles à nos yeux, car très vite ramassées, et envoyées en dehors des villes. Mais toutes ces choses que l’on jette, où vont-elles ? Où atterrissent-elles ? Elles finissent bien quelque part sur notre planète ?


Winna Drow souhaite alors nous questionner sur l’impact de ces objets qui, pour la plupart, ont une durée de vie éphémère. Un mégot de cigarette, c’est une clope qui aura vécu seulement quelques minutes. Un morceau part en fumée et l’autre finit le plus souvent par terre.
Sensible à la contemporanéité du monde qui bouge, se salit, s’abandonne et se déshumanise, Winna Drow souhaite s’imaginer dans la peau de ceux qui nettoient la ville ou de scientifiques qui effectuent des échantillons d’un espace pour l’analyser…À son tour, elle occupe l’espace de la rue afin d’en réaliser un compte-rendu poétique en images. »

Le festival à Valence


Comme le festival est à Valence et qu’on vit toutes les deux à Lyon, il a fallu partir à l’aventure ! C’est là que Blandine a fait entrer dans l’histoire, Marie-Hélène Le Ny, une amie photographe pour ajouter un regard et une aide à notre installation. Alors on est partie toutes les 3 avec tout notre matériel pour installer. Arrivées là-bas, on a été super bien accueilli par l’équipe des poissons rouges. Ils ont été adorables en proposant café, croissants et pains choc’ 🙂


Quand j’arrive dans un lieu où je vais exposer, et d’autant plus pour une expo collective, j’ai besoin d’un peu de temps pour m’imprégner des lieux, observer les oeuvres des autres. C’est un petit moment important et indispensable avant de songer au comment du pourquoi du comment on va s’installer. Alors je circule un peu dans le lieu pour le découvrir 🙂 Une fois ce petit cérémonial accompli, on s’est posé face à notre mur dédié et on a posé nos images au sol afin de réfléchir à leur agencement.


Une fois la composition terminée, on s’est attelé à préparer nos supports pour le mur. La difficulté était qu’on ne pouvait pas percer le mur donc il a fallu trouver une alternative. Quand tu montes une expo, il y a toujours des imprévus ou des petites choses qu’il faut réadapter à la dernière minute. Ce n’est pas grave et on s’y fait au fil du temps 🙂 Pour cette expo, on a expérimenté de mettre deux tiges de bois collés à même la photo, puis on a ajouter du velcro avec du mastic colle dans l’espoir que les images tiennent sur le mur. Comme ça pas de trous et on pourra normalement récupérer nos photos sans qu’elles s’abîment.

Le passage à l’impression


Une fois nos photogrammes passés en positif, scannés et retouchés, il a fallu trouver un imprimeur pour préparer au mieux les visuels ! C’est là que j’ai rencontré Arnaud, qui travaille chez APO (Ateliers Photogravures Offset) à Lyon. Ce n’est pas du tout un imprimeur photo hein : cette boîte est beaucoup plus axée sur la com’ et le graphisme. Mais n’empêche que pour notre projet, les supports proposés et les tarifs étaient pas mal du tout ! Comme nous avions scanné et retouché nos images, le format numérique ne posait pas de problème. Il faut vivre avec son temps et tirer bon parti de la technologie non ? 🙂

J’espère que cette aventure t’a plu.

A bientôt pour la prochaine !

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Comment fonctionne une lumière inactinique ?

La semaine dernière, nous avons fait un test à la con qui était de voir si le papier qui emballe les Babybel est inactinique ou non. Je ne vais pas vous spoiler mais un peu quand même ! Ce qu’il faut retenir de cette expérience, c’est que ce n’est pas parce qu’un machin est rouge, que cela est forcément inactinique. On va rentrer un peu plus dans les détails. 

Pour commencer, il faut savoir que la lumière inactinique n’est pas seulement utilisée dans le domaine de la photographie argentique. Par exemple, elle est utilisée dans les zoos ou dans les laboratoires de recherche pour observer certains animaux nocturnes. 

Par ailleurs, inactinique ne signifie pas forcément qu’une lumière est rouge ! Et vice-versa mais ça, on l’a bien vu 🙂 

D’ailleurs, j’ai lu que certains photographes préféraient les lumières inactiniques jaune-vert à celles qui sont rouges. Pourquoi ? Parce que le rouge augmente visuellement les contrastes de l’image et peut donc fausser l’appréciation du photographe pendant la montée des gris sur le papier, dans le bain de révélation. J’ai pu lire également que la lumière jaune-vert semble être moins fatigante pour les yeux selon le temps passé en labo. 

Le secret d’une lampe inactinique réside dans comment elle filtre la lumière. En effet, tout est une histoire de longueur d’ondes. Je m’explique ! Le spectre lumineux est gigantesque et découpé en plusieurs groupes. Cf images

La plupart des papiers photosensibles orthochromatiques (noir et blanc) sont insensibles à la lumière dont la longueur d’ondes vacillent de 580nm à 650nm. Ce qui correspond, dans le domaine du visible de l’homme, au rouge.

Pourquoi les lampes arrières de vélo sont bien souvent inactiniques pour la photo argentique ?

Et bien c’est simple à comprendre maintenant 🙂 La différence entre une LED et une ampoule vient des longueur d’ondes d’émission. Une ampoule rouge (à l’ancienne) ou une ampoule derrière une vitre rouge est une lumière polychromatique (mélange de longueurs d’ondes) filtrée.

Or un filtre n’est jamais parfait et laisse passer des longueurs d’ondes actiniques même en faible quantité. Une LED émet une lumière monochromatique, autrement dit une seule longueur d’onde. C’est pourquoi, la LED rouge est théoriquement l’éclairage inactinique parfait.

Chaque lampe est faite pour un type de papier en particulier.

En théorie et j’insiste bien sur le terme « théorie », chaque lampe est faite pour un type de papier en particulier. Si vous comprenez et lisez l’anglais, il y a un fichier pdf de chez Kodak qui l’explique justement. Je vous mets le lien en description pour ceux que ça intéresse. Cela signifie que chaque papier a une amplitude inactinique différente. Par exemple, il semblerait que la sensibilité du papier Polymax II RC aille jusqu’à 550 nm.

Et je ne vous parle même pas de s’il est périmé ou non ce qui change également les facteurs. Le choix du révélateur change également les paramètres. Par exemple, toutes les indications données  dans mes vidéos jusqu’à maintenant, sont valables uniquement si vous utilisez un révélateur aux sels d’argents ou du caffenol. Si vous êtes joueur et que vous faites votre révélateur avec des plantes (style menthe etc), vous pouvez oublier tout ça sinon vous voilerez votre papier ! L’inactinique des plantes n’étant pas le rouge mais le vert.

Bref, faites des tests !

C’est important. Et l’idéal est de placer sa source lumineuse à 1,20m de vos bacs afin d’éviter tous risques de voilage. Ne faites donc pas comme moi, en collant votre source lumineuse au papier. C’est très brutal et pas franchement productif !

Sur tout papier photo orthochromatique, toute lampe rouge mérite d’être essayée afin de réaliser un test d’inactinisme d’environ 15 à 20 minutes d’exposition. C’est bête comme chou, il faut:

1. Le noir total

2. Une feuille de papier photo N&B vierge de toute exposition

3. De quoi masquer le papier pendant l’exposition à la lumière rouge à tester

4. Révéler et fixer le papier dans le noir après le test 

Bonnne journée à tou.te.s !

Sources : 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Lampe_inactinique

https://forum.nikonpassion.com/index.php?topic=882.0

https://forum.led-fr.net/viewtopic.php?t=1511

http://35mm-compact.com/forum/viewtopic.php?t=15404

https://www.intelli-bio.com/fr/equipements/laboratoire/lampe-rouge-inactinique-animalerie

https://www.kodak.com/uploadedfiles/motion/US_plugins_acrobat_en_motion_products_filter_K4_Safelight_1106.pdf

http://35mm-compact.com/forum/viewtopic.php?t=58705&f=92

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Paxette : chouette ou pas chouette !

Avant de commencer à parler de cet appareil, le Paxette. Je tiens à préciser que mon avis est totalement subjectif. J’avais envie de vous raconter une petite histoire. 

J’ai acheté ce Paxette l’été dernier. Je le trouvais beau et son prix n’était pas excessif alors je l’ai pris. Oui parfois (ça reste rare quand même !), j’achète de petits appareils par pure esthétisme. Et bien, entre lui et moi, ça ne s’est pas très bien passé.

Cet appareil m’a valu de belles prises de tête ! Je l’ai trouvé d’un compliqué ! Il n’est évidemment pas du tout fait pour les débutants. Et même avec plusieurs années d’expériences, il m’a clairement agacé. Et ça s’est vu dans les résultats d’images que vous verrez. Je n’ai pas réussi à le maîtriser correctement et j’ai beau être persévérante, je n’ai pas voulu faire une seconde pellicule avec. Quand le lien ne se fait pas, y’a rien à faire. Enfin moi, c’est comme ça que ça fonctionne en tout cas.

Tout se joue sur l’objectif. Même le déclenchement. 

Comme vous le savez si vous connaissez la chaîne, j’aime bien découvrir l’appareil par moi-même sans regarder un manuel. Alors je l’ai tripoté un long moment avant de cerner la bête. Ce que j’ai aimé c’est son ouverture. Il s’ouvre par le dessous à l’aide d’une vis que l’on tourne et tout un élément se détache pour pouvoir installer la pellicule. J’ai trouvé ce système sympa. Une fois la pellicule insérée et la vis bien fermée, on peut partir à l’aventure et quelle aventure !

Ce que j’ai apprécié également, c’est le système de décompte des négatifs. Il est plutôt chouette.

Truc relou au possible : la bague de distance fait souvent bouger la bague de l’ouverture et du coup, ça fait foirer les images. Je ne m’en suis pas rendue compte tout de suite donc j’ai des clichés flous. Pour palier ce problème, il faut donc régler l’ouverture en dernier !

La cellule, parce qu’il semble il y en avoir une, je ne l’ai pas comprise. Je ne vais pas vous mentir. J’ai utilisé ma cellule Gossen par prudence. Parce que l’indication via la pastille intérieure était beaucoup trop aléatoire pour moi.

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Le « stand development » c’est quoi ?

C’est lorsqu’on développe une pellicule dans une solution très diluée sans effectuer d’agitations (comme tu as pu le voir sur la chaîne). C’est-à-dire qu’on va laisser le révélateur agir de manière ‘naturelle’ sans intervenir ou presque.

Cette technique est ultra vieille. Elle était déjà utilisée en 1882 par Wratten et Wainwright. Mais c’est surtout avec Eugène Atget et William Mortensen que ce procédé se popularise. Mais pourquoi un tel engouement ? Parce que ce développement lent est simple à exécuter et donne des images pleine de finesse. 

Le révélateur le plus connu pour ce procédé est le Rodinal. C’est THE révé pour faire du stand développement. Ici, vous verrez du stand dev avec du Caffenol.

C’est le procédé idéal lorsque vous vous amusez à jouer sur les ISO d’une même pellicule ou que vous souhaitez développer plusieurs pellicules qui n’ont pas la même sensibilité ISO. 

Mais qu’est-ce qu’il se passe réellement dans la cuve de développement ? Tout d’abord, il faut bien noter qu’il y a une grande différence avec une révélation classique. La chimie étant moins diluée, le développement va être beaucoup plus rapide (5 à 10min). On va agiter le cuve afin de faire pénétrer le produit rapidement et ne pas risquer le surdéveloppement justement. Dans le stand development, c’est très différent. Les 15 premières minutes, la magie va concentrer ses efforts sur les hautes lumières. Le reste du temps, la chimie va travailler avec minutie révélant tous les petits grains des tons moyens ou foncés pour donner une image très fine 🙂

Quels sont les avantages ? 

Comme dit précédemment, le développement est plus doux.

Il est plus simple qu’un développement classique puisqu’il n’y a pas à se soucier d’effectuer des agitations toutes les 30 secondes pendant un temps très limité. On agite au début et à la fin et c’est tout !

Ce procédé est idéal lorsque tu souhaites développer une pellicule inconnue (une marque introuvable, dont tu ne connais pas le process de révélation), perdue dans les placards depuis des années. Ou encore pour toutes les pellicules périmées depuis des lustres !

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Interview La Fille Renne, co-créatrice de Polysème

Coucou tout le monde ! 

Aujourd’hui, nouvelle interview ! On papote avec La Fille Renne, une belle personne qui va nous partager un petit bout d’elle et de son travail. Cette interview est pour les +18 parce qu’on y parle intimité, menstruations, queer et pornographie. Si d’avance, ces sujets ne vous intéressent pas, rendez-vous dans une prochaine vidéo. 

La Fille Renne et moi, on est un peu triste des images qu’on va vous montrer de son travail parce qu’elles ne représentent vraiment qu’un petit bout de son oeuvre. On a censuré au maximum pour ne pas risquer de perdre ma chaîne. En effet, les politiques de censure sur YouTube sont très très très strictes et je tiens à mon travail. Si j’avais 1000 abonné.e.s et que j’étais monétisée, cette vidéo serait immédiatement démonétisée et parfois même les commentaires sont désactivés. C’est tellement injuste ! Je ne m’étendrai pas sur ce sujet mais je trouve ça effrayant, désolant et triste de ne pas pouvoir parler sainement de sujets si importants telles que les menstruations et la sexualité. 

Un dernier truc : il est évident mais je préfère le préciser, je surveillerai les commentaires. Tous commentaires homophobes, déplacés ou je ne sais quoi de non constructif, ne s’afficheront pas ! Clic ne tolère pas le rejet, l’isolement et encore moins la méchanceté gratuite.

Merci pour votre compréhension.

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Test appareil photo moyen format : Hasselblad 503CX

Coucou les gens !

Ah la la ! Aujourd’hui, je vous présente un de mes jouets le plus précieux, le plus chou, le plus badass aussi. Il est réputé mondialement pour péter le dos mais c’est pour la bonne cause. 

Il fait partie des catégories sumo dans les appareils photos. C’est pas le plus lourd mais il est pas mal dans son genre 🙂

Cet Hasselblad a une chouette histoire pour moi et j’ai envie de la partager. Avant de le rencontrer, je faisais pas mal de numérique et notamment des mariages. Pendant la saison, je bossais quasi tous les week-ends (en plus de mes semaines !). J’aimais bien les mariages mais pas comme on m’imposait de les faire à l’époque. Je crois d’ailleurs que cette cadence et les cadrages et plans imposés avaient fini par me dégoûter du numérique. 

Je faisais aussi de l’argentique mais de façon plus timide et ponctuel.

Et, un jour, je suis allée à la Cinébrocante qui a lieu chaque année à Lyon 8ème. Et, je l’ai vu à un stand. Je l’ai vu lui et pas un autre. Mon regard est resté sur lui. Le vendeur l’a ouvert et la lumière du dépoli m’a ébloui. Et je sais pas, je suis tombée amoureuse. Il m’a fait un prix vraiment pas dégueu et sur un coup de folie, je l’ai acheté ! J’ai revendu tout mon parc numérique (un Canon 7D et 2 objectifs) pour acheter ce Blad et, depuis ce jour, je n’ai plus jamais refait de numérique ! Je n’ai jamais regretté. Jamais. 

Je ne vais pas vous le présenter comme un appareil révolutionnaire mais quand je l’ai eu, ça m’a fait comme lorsqu’Harry Potter choisit sa baguette magique. Un truc s’est passé. Et je souhaite à tou.t.e.s les photographes qui regarderont cette vidéo de vivre ce petit truc qui ne se décrit pas mais se vit vraiment.

Apparu en 1989, le 503 CX est une évolution assez minime du 500 C/M. Il est un peu plus anguleux que son prédécesseur.

Astuce : de quelle année date cet appareil ? (code des dates des boîtiers et des magasins Hasselblad).

Les numéros de série des boîtiers et de magasins sont visibles lorsque le magasin est déposé. Ils commencent par deux lettres, qui correspondent à l’année de production de l’appareil, selon le code de correspondance suivante : V=1 – H=2 – P=3 – I=4 – C=5 – T=6 – U=7 – R=8 – E=9 – S=0

Les lettres étant classées dans l’ordre : VHPICTURES (VH pour Victor Hasselblad, nom du créateur de la firme).

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Interview Aurélie Raidron

Coucou les gens ! 

Aujourd’hui, je te présente une nouvelle interview. C’est sans doute la plus longue de la chaîne. Pourquoi ? Parce qu’avec Aurélie, on a « philosophé » photographie. On a du discuter en tout plus de 3h chez moi. Mais c’était passionnant !

Avant de vous montrer tout ça, je dois faire un petit point avec vous. Si vous n’avez pas vu mes quelques stories publiées sur Instagram, il y a quelques semaines déjà, juste avant de rencontrer Aurélie, j’avais eu pas mal de critiques négatives (et non constructives !) à la fois sur mon travail personnel artistique mais également sur « Clic Argentique » et comment je gère cet espace. C’était surtout les interviews qui étaient ciblées. Ça m’a évidemment impacté. Je suis un être humain donc j’ai des sentiments comme tout le monde. Je pense qu’au moment de rencontrer Aurélie, j’étais encore un peu remontée par les comportements de ces hommes sur les réseaux sociaux.

L’autisme

En outre, Aurélie est une photographe autiste. Clic n’est pas à même de vous expliquer ce qu’est l’autisme parce que ce n’est pas le lieu mais sachez que l’autisme est très différent de ce que l’on peut s’imaginer. Nous employons des termes spécifiques parfois et je m’en excuse. Si vous êtes curieux et curieuse, je vous conseille d’aller faire un tour sur la chaîne d’Alistair qui vous expliquera bien mieux que moi tout ça 🙂 Je vous mets une petite vidéo de lui en description.

Allez, je vous laisse maintenant avec Aurélie qui va nous présenter son travail et son regard sur la photographie. 

Ah oui, j’oubliais ! Y’a une incompréhension au sujet de Clic. Je suis la seule à gérer Clic pour info. Lors des interviews, j’ai une personne qui m’aide en prenant des plans supplémentaires et je la remercie tout plein, mais Clic Argentique c’est que moi hein ^^

Bonne fin de journée à tou.te.s !

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La première bougie de Clic !

Bonjour à tous, 

Aujourd’hui, Clic Argentique a 1 an. En effet, le 17 octobre 2018, je publiais ma première vidéo sur YouTube. Je suis assez émue et heureuse d’être toujours dans le YouTube Game en tant que bébé youtubeuse 🙂

Cette année a été une très belle aventure pour moi

Je vais faire une parenthèse personnelle mais j’étais vraiment pas au meilleur de ma forme quand Clic est né. Clic a été une belle manière pour moi de rebondir. Ayant toujours aimé le partage, je suis vraiment contente d’avoir réussi à me lancer par ici. J’ai découvert les joies d’être devant l’objectif plutôt que derrière, de montrer ma face en toutes circonstances ! J’ai eu la chance de rencontrer plein de belles personnes grâce aux interviews. Faut pas se leurrer, j’ai BEAUCOUP travaillé. De nombreuses heures chaque jour mais toujours avec plaisir. J’ai vraiment découvert un amour pour la vidéo en plus de mon amour pour la photo.

Je lance un concours

Pour fêter toutes ces belles choses et vous remercier d’être là, j’ai eu l’idée de faire un petit jeu concours sur la chaîne. Je vous propose de gagner un appareil photo et quelques porte-clés de ma boutique parce que c’est pas drôle d’offrir qu’un seul cadeau 🙂 Pour participer au concours, rien de plus simple : il faut être abonné.e à la chaîne et en commentaire, je te laisse me poser une question. Si vous en avez une qui vous trotte dans la tête, c’est le moment de s’en libérer !

Cette vidéo, c’est la vôtre ! Je vous laisse la parole et je répondrai à vos questions dans une prochaine vidéo. Je ne vous oblige pas à partager ou liker cette vidéo mais évidemment, ce serait un + pour moi 🙂 Cela permettrait de faire connaître mon travail et de poursuivre mon désir de partage à plus grande échelle. Donc partagez cette vidéo sur vos réseaux sociaux ! Soyez des gens généreux tout plein. Je ferai un tirage au sort en live des gagnant.e.s. comme ça pas de triche ! Vous avez 21 jours pour participer ! Après je clôture le jeu.

Merci à toutes et tous d’être là. Merci pour votre soutien indéniable et votre bienveillance toujours au top ! Vous êtes vraiment géniaux ! Vous êtes sans aucun doute la plus jolie petite communauté de YouTube.

Ma page Tipeee

J’ai également décidé de lancer une page Tipeee si certain.e.s veulent et peuvent me soutenir, n’hésitez pas à aller y faire un tour. Cela m’aiderait à gagner quelques euros. Parce qu’à l’heure actuelle, tout le contenu et le travail que je fais est totalement gratuit. Seulement, nous sommes dans un univers où tout est monétisé et si vous pouvez m’aider à acheter une petite baguette de temps en temps, ça me ferait bien plaisir ! Pour celles et ceux qui n’ont pas les moyens, vous pouvez simplement répondre à une question et regarder une vidéo pour me soutenir 🙂 C’est gratuit et Tipeee me reverse 3 centimes. Ça paraît rien mais si vous le faites tous régulièrement, ça peut être chouette alors allez voir une petite vidéo 🙂

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Bilan Vlog tirage argentique

Bonjour les gens !

Aujourd’hui, on va faire un petit bilan de cette aventure tirage ! Nous allons voir ensemble ce qu’il est bon de faire et ce qu’il vaut mieux éviter.

Comme vous avez pu le voir, il ne faut pas un matériel fou pour faire du tirage mais on a besoin de quelques bases : un agrandisseur, des bacs de développement, du papier et une lampe inactinique (celle de votre vélo peut faire l’affaire -cf la vidéo en question-). Le reste est un + à ne pas négliger : notamment la fameuse scoponet ! J’ai vraiment galéré sans et je la mettrai presque dans les essentiels à avoir. A contrario, j’estime que la plaque de verre est un + parce que quelques bouts de scotch papier m’ont suffi pour assurer une bonne fixation du papier. C’est une action plus longue mais efficace ! 

Comme nous avons pu également le constater, prendre son temps est ESSENTIEL pour faire du tirage. Si tu t’attends à ‘torcher’ ce genre de pratique en 1h, tu peux oublier. Et ce, même en connaissant par coeur ton matériel, ton papier et tes produits. Il faut accepter d’être lent.e dans cette approche, surtout si comme moi, vous devez apprivoiser un nouveau matériel et un nouveau papier.

Mon seul regret (bien qu’il ne faut jamais avoir de regrets dans la vie !), c’est d’avoir commencé par la photo de la Place Saint-Marc à Venise. J’ai souvent la volonté d’agir avec symbolique et instinct, ce qui me complique souvent la tâche. La preuve en est avec cette image.

Il est vraiment préférable de débuter le tirage avec une image « simple ». Qu’est-ce que j’entends par là ? Une image qui aura peu d’informations, peu de changement de lumière. Une image assez uniforme en somme. Par exemple, dans mes 6 images tirées (7 en réalité), j’aurai dû commencer le tirage par celle de la grue (ou ce qui s’apparente à une grue -je ne me souviens plus du nom-). Parce qu’elle est simple dans sa composition et ne possède pas de zones très sombres et de zones très claires qui compliqueraient le tirage. 

Soyez simple pour être efficace !

Mon conseil le plus important avant tout ce que je viens de vous dire est le suivant : Amusez-vous ! Si vous prenez du plaisir à faire ce que vous faites, votre créativité décuplera et le tirage ne vous fera plus peur. Comme je vous l’ai dit dans plusieurs vidéos, les échecs auront beau être fréquents, apprenez d’eux et félicitez-vous des heureux accidents.

Je vais vous sortir une phrase pourrie ultra connue : «  C’est avec le négatif qu’on développe le positif ». Oui je sais mais elle est assez juste malgré tout 🙂